Traitement des puces à Paris et en Île-de-France : on trouve l’origine, on traite le logement, et ça ne revient pas
Une puce vue, c’est une centaine d’œufs, de larves et de cocons dans vos sols. Et derrière, toujours un hôte : un chat, un locataire parti, des pigeons sous le toit, des rats dans la cave. On le trouve au téléphone, on vous dit le prix et l’heure, un technicien certifié vient sous 2 h à Paris et en petite couronne, pose un rémanent et un anti-larves, revient à J+14 si besoin. Dès 149 €, garantie 3 mois écrite.
Puces ou punaises ? Le test en 60 secondes
Une erreur sur trois au téléphone. Trois questions, et vous savez quel traitement il vous faut.
Le verdict s’affiche ici, avec le traitement qui correspond.
01 89 70 97 34🚨 Ne videz pas de bombe ni de fumigène avant notre passage : ils tuent les 5 % de puces visibles et laissent les cocons intacts dans le parquet. Dix jours plus tard, tout recommence.
Appeler maintenantD’où viennent vos puces ? Quatre questions, et on sait ce qu’il faut traiter en plus de chez vous
Les puces ne naissent pas dans un logement : elles y arrivent sur un hôte, ou y attendent celui qui va venir. C’est l’enquête qu’on mène au téléphone avant de fixer un prix. Faites-la ici : le résultat vous dit l’origine probable, ce qu’on traitera, et le palier.
Y a-t-il un chat ou un chien chez vous ?
Même un animal « qui ne sort pas » : les puces entrent sur un pantalon, un autre animal en visite, ou via le balcon.
Résultat
Répondez aux questions : l’origine la plus probable, ce qu’on traite et le prix s’affichent ici.
Cliquez sur un mois : ce qui se passe dans vos sols, et pourquoi le délai compte
Les puces vivent au rythme du chauffage et de l’humidité, pas des saisons officielles. En appartement parisien chauffé, elles ne s’arrêtent jamais vraiment ; en pavillon, le pic est à la rentrée. Chaque mois a sa logique, et son erreur classique.
Le pic de l’année : rentrée, retour des animaux, logements rendus
Les chats reviennent de vacances chargés de puces de jardin, les étudiants emménagent dans des studios rendus en juillet, les agences enchaînent les états des lieux. C’est le mois où l’on fait le plus d’interventions puces, et celui où le délai d’attente coûte le plus cher : une colonie double en dix jours.
L’erreur du mois : traiter l’animal au retour de vacances et croire que la maison suivra. Les œufs tombés en juillet sont déjà des cocons.
Pourquoi les puces reviennent dix jours après presque tous les traitements, et ce qui empêche ça
La puce que vous voyez est le dernier maillon d’une chaîne de quatre
Une puce adulte vit sur son hôte, s’y nourrit, et y pond jusqu’à cinquante œufs par jour. Ces œufs ne collent pas : ils tombent partout où l’animal passe, dort, se gratte. Au sol, ils éclosent en larves qui fuient la lumière, s’enfoncent dans les fibres du tapis, les rainures du parquet, le dessous des plinthes, et se nourrissent des déjections des adultes. Puis la larve tisse un cocon, la pupe, imperméable à l’eau et à presque tous les produits, et attend. Les adultes représentent environ 5 % de la population ; les 95 % restants sont dans vos sols, invisibles.
Une bombe tue ce qu’elle touche, c’est-à-dire les adultes et quelques larves en surface. Elle n’entre pas dans un cocon. Dix à quinze jours plus tard, les pupes éclosent, et vous avez l’impression que le traitement « n’a rien fait ». Il a fait exactement ce qu’il pouvait.
La pupe attend que vous rentriez
Le cocon est le stade qui fait échouer les traitements. Une pupe peut rester des semaines, parfois plusieurs mois, sans manger, et elle éclot quand elle détecte les signes d’un hôte : la chaleur, les vibrations des pas, le CO₂ de la respiration. C’est le mécanisme exact du logement « réveillé » : un appartement rendu par un locataire avec un chat reste vide trois semaines, les pupes patientent, et le jour de l’état des lieux ou de l’emménagement, les pas du nouvel arrivant déclenchent des dizaines d’éclosions en quelques minutes. Les agences du 92 et du 94 nous appellent pour ce cas presque toutes les semaines.
Il n’existe aucun produit qui tue une pupe dans son cocon. La seule stratégie qui marche, c’est de préparer le sol pour que la puce meure en sortant : un insecticide rémanent qui reste actif plusieurs semaines sur les surfaces, et un régulateur de croissance qui empêche les larves encore présentes d’arriver au stade adulte. C’est le couple de produits qu’on applique, et c’est ce qui manque à presque tous les traitements « qui reviennent ».
L’animal d’abord, le même jour, sinon on ne vient pas
Si vous avez un chat ou un chien, il est le réservoir : les adultes vivent sur lui et c’est lui qui réensemence le logement chaque jour. On ne traite pas les animaux, c’est le rôle du vétérinaire, mais on ne traite pas non plus un logement dont l’animal n’est pas traité le jour même, parce qu’on connaît la suite. Au téléphone, on vous dit quoi demander : une pipette ou un comprimé à action rapide, jamais un collier de supermarché ni un shampooing seul, qui ne tuent pas assez vite les adultes qui montent sur l’animal depuis le sol. Et on cale notre passage dans les heures qui suivent.
Pas d’animal ? Il y a un hôte quand même, et c’est souvent lui qu’il faut traiter
C’est notre spécialité, parce que la dératisation est notre premier métier. Les puces de pigeon, de rat et de souris piquent les humains dès que leur hôte disparaît. Un nid de pigeons abandonné dans les combles d’un immeuble du 9e, une colonie de rats dératisée dans la cave d’un immeuble de Saint-Denis ou d’Ivry sans traitement des puces derrière : dans les jours qui suivent, les puces orphelines descendent par les gaines vers les logements du dernier étage, ou remontent de la cave vers le rez-de-chaussée. Traiter l’appartement sans traiter les combles ou la cave ne sert à rien, et c’est le cas où l’on voit le plus de traitements répétés. On traite l’origine et le logement, et on fait obturer l’accès des oiseaux ou on règle le problème de rongeurs avec la dératisation de l’immeuble.
Ce qu’on fait, et ce qu’on refuse de faire
On applique un insecticide rémanent professionnel sur tous les sols, plinthes, dessous de meubles, tapis, paniers, canapés, et sur les lits à hauteur de sommier, c’est-à-dire partout où tombent les œufs et où rampent les larves. On ajoute un régulateur de croissance d’insectes dans les mêmes zones. On pose des pièges lumineux de contrôle. Et on revient à J+14 si vous voyez encore des puces au-delà de dix jours, pour relever les pièges et compléter. Vous quittez le logement 3 à 4 heures, le temps du séchage, puis vous revenez avec l’animal traité.
Ce qu’on ne fait pas : des fumigènes qui restent en surface et n’entrent pas dans les fibres ; la vapeur seule, qui tue au contact mais ne laisse rien derrière pour les pupes d’après ; un traitement « localisé » d’une seule pièce quand le chat dort dans trois ; un traitement de logement quand on sait que l’origine est dans les combles et que personne ne veut y toucher. Dans ce dernier cas, on vous le dit, on chiffre les deux, et vous décidez en connaissance de cause.
Le plan d’un logement infesté : cliquez sur une zone, on vous dit ce qu’on y trouve et ce qu’on y fait
Les pourcentages sont ceux qu’on relève sur nos propres interventions en Île-de-France : la part des œufs et larves trouvés dans chaque zone d’un logement avec un animal. Ils expliquent pourquoi un traitement de la seule pièce « où ça pique » échoue.
Le panier, le coussin, le plaid : la nurserie principale
L’animal y passe la moitié de sa vie, y pond donc la moitié des œufs, et les larves y trouvent leur nourriture, les déjections des adultes. C’est la première zone qu’on inspecte à la lampe. Le panier lavable passe à 60 °C ; le reste est traité au rémanent et au régulateur, dessous compris.
Les dix erreurs qui font durer une infestation de puces deux mois au lieu de trois semaines
Aucune n’est stupide. Toutes partent d’une idée raisonnable, et toutes nous font trouver des pupes vivantes là où « tout a été fait ».
Traiter l’animal, pas le logement
La pipette tue les adultes sur le chat en 24 h. Les 95 % restants sont dans le sol et remontent sur lui dès qu’ils éclosent. Un chat traité dans un logement non traité, c’est un piège à puces qui se réamorce chaque nuit.
Traiter le logement, pas l’animal
L’inverse est aussi vrai : un sol traité et un chien non traité, c’est un chien qui dépose cinquante œufs par jour sur un rémanent qui finit par s’épuiser. On ne vient pas si l’animal n’a pas sa pipette le jour même.
Le collier ou le shampooing « anti-puces »
Le collier agit lentement et sur une partie du corps ; le shampooing tue au moment du bain et plus rien ensuite. Les adultes qui montent du sol vivent assez longtemps pour pondre. Il faut un produit systémique rapide, prescrit par un vétérinaire.
La bombe ou le fumigène « toutes pièces »
Il traite les surfaces exposées. Les larves sont sous les plinthes, dans les rainures, au fond des fibres ; les pupes dans un cocon étanche. Et le produit laissé en couche fine disparaît au premier lavage de sol.
Laver les sols après le traitement
C’est l’erreur la plus fréquente après notre passage : nettoyer « pour enlever le produit ». Le rémanent doit rester trois semaines pour tuer les puces qui éclosent. Aspirateur oui, serpillière non.
Ne traiter que la pièce où ça pique
Vous êtes piqué dans le salon parce que vous y êtes assis. Le chat, lui, dort dans la chambre, l’entrée et sur le lit. On traite tous les sols du logement, sinon la pièce suivante prend le relais dix jours plus tard.
Jeter le tapis, le canapé, le matelas
Un tapis traité au rémanent est propre en trois semaines. Un tapis neuf posé sur un parquet non traité est recolonisé en une nuit. Jeter ne traite pas le sol, et coûte dix fois le traitement.
Attendre que ça passe « avec le froid »
En appartement chauffé, il n’y a pas de froid. Le cycle continue tout l’hiver à 20 °C, un peu plus lentement. Une infestation d’octobre non traitée est une infestation de mars avec trois générations de plus.
Oublier la voiture et le panier de transport
Le chien voyage dans le coffre, le chat dans sa caisse : les œufs y tombent aussi. On vous le rappelle par SMS avant le passage ; on traite la voiture sur demande, et la caisse passe au lavage.
Traiter chez soi quand l’origine est dans l’immeuble
Pigeons dans les combles, rats dans la cave, chats de cour sur le paillasson du rez-de-chaussée : on peut traiter votre logement dix fois. Tant que l’hôte est là, les puces reviennent par le palier ou la gaine. C’est pour ça qu’on commence par l’enquête.
Traiter soi-même ou nous appeler : ce que ça coûte vraiment sur deux mois, pour un T2 avec un chat
Ce n’est pas un comparatif de prestataires, c’est le relevé de ce que nos clients ont dépensé avant de nous appeler, d’après ce qu’ils nous racontent au téléphone. Les montants sont des ordres de grandeur.
| Poste, sur 8 semaines | Traitement maison | Dératisation Rapide |
|---|---|---|
| Produit vétérinaire pour l’animal | 25 à 40 € (indispensable dans les deux cas) | 25 à 40 € |
| Bombes, fumigènes, sprays | 3 à 5 achats, 45 à 90 € | 0 € |
| Terre de diatomée, pièges, lampes | 20 à 40 € | 0 € (pièges fournis) |
| Lessives à 60 °C, sacs d’aspirateur | 15 à 30 €, répétés à chaque rechute | 15 €, une fois |
| Textiles jetés et rachetés (tapis, coussins, plaid) | 0 à 200 €, souvent pour rien | 0 € |
| Traitement du logement | — | 199 €, rémanent + anti-larves, contrôle J+14 inclus |
| Nuits piquées, semaines perdues | 6 à 8 semaines | 3 semaines |
| Réellement dépensé | 105 à 400 €, et souvent pas réglé | 239 à 254 €, une fois |
Le traitement maison marche parfois, sur une infestation de moins de dix jours, avec un animal traité le même jour et un aspirateur passé tous les deux jours pendant trois semaines. Si vous êtes dans ce cas et que vous préférez essayer, on vous le dit au téléphone et on ne se déplace pas.
Une intervention puces dans un T3 avec un chat, minute par minute
Le même déroulé dans un studio de Belleville ou un pavillon de Saint-Germain-en-Laye. Seule la surface au sol change la durée.
L’enquête et le prix
Animal ou pas, depuis quand, logement récupéré ou habité, pigeons ou rongeurs signalés dans l’immeuble, jardin. On identifie l’origine, on fixe le palier (ici 199 €), on vous envoie par SMS la préparation en cinq points et l’heure du technicien.
La préparation qui divise les survivantes par deux
Pipette vétérinaire sur le chat le matin. Aspirateur partout, y compris sous les meubles et dans les rainures, sac jeté dehors. Panier, plaid, housses à 60 °C. Sols dégagés pour qu’on atteigne les plinthes. Aquarium couvert, pompe coupée.
L’inspection au sol
Test des chaussettes blanches dans chaque pièce, lampe rasante sur les plinthes, panier retourné, dessous du canapé et du lit. On cherche les déjections de puces, du poivre noir qui rougit sur un papier humide : c’est la carte de la nurserie. On vous montre.
Le rémanent, pièce par pièce
Pulvérisation basse pression sur tous les sols, plinthes, dessous de meubles, tapis, textiles non lavables, lits à hauteur de sommier, panier et zones de couchage du chat. On commence par la pièce la plus éloignée de la sortie et on recule, pour ne marcher sur rien de traité.
Le régulateur de croissance, puis les pièges
Second passage avec le régulateur sur les mêmes zones : il bloque la mue des larves qui n’ont pas été atteintes. Deux pièges lumineux posés dans les pièces les plus touchées, numérotés, qui serviront de compteurs au contrôle.
Le rapport et les consignes
Rapport envoyé avant que le technicien ne soit sorti de l’immeuble : zones traitées, produits et numéros d’AMM, origine identifiée, photos. Consignes : retour 4 h après avec le chat traité, aérer un quart d’heure, aspirateur tous les deux jours, serpillière interdite trois semaines.
Le contrôle
Si vous voyez encore des puces au-delà de dix jours, le même technicien revient relever les pièges, compter, et compléter là où il reste des éclosions. Compris dans le prix. La garantie de 3 mois court à partir du premier passage.
Les trois semaines qui suivent : ce qui est normal, et le moment où il faut nous rappeler
Vous verrez encore des puces après notre passage, et c’est prévu. Ce qui compte, c’est la courbe : elle doit descendre.
Traitement
Rémanent et anti-larves posés. Vous rentrez 4 h après, avec l’animal traité. Vous verrez encore des puces : c’est normal.
Chute rapide
Les adultes présents meurent au contact du sol. Les piqûres cessent presque. Ne lavez pas les sols : vous retireriez le produit.
Les dernières éclosions
Les pupes éclosent, marchent sur le rémanent, meurent. Quelques puces visibles par jour, puis plus rien. Contrôle à J+14 si besoin.
Résolu
Plus de piqûres ni de puces. Sinon, l’origine n’est pas traitée : on revient sous garantie et on la cherche avec vous.
Normal, ne rappelez pas
Deux ou trois puces par jour la première semaine, surtout le matin. Des puces mortes ou lentes dans les pièges. Un chat qui se gratte encore deux jours après la pipette. Une ou deux piqûres isolées jusqu’au dixième jour.
Rappelez, on avance le contrôle
Autant de puces qu’avant au dixième jour. Des puces qui sautent en nombre sur les chaussettes blanches après J+10. Des piqûres nouvelles en grappes après deux semaines. Un piège plein alors que l’autre est vide : il reste une zone.
Rappelez, on cherche l’origine
Plus rien pendant trois semaines, puis ça revient d’un coup : un hôte extérieur réensemence. Voisin, combles, cave, chats de cour. C’est couvert par la garantie dès lors qu’on la trouve, et on la trouve.
Le logement vide, l’immeuble, le commerce : ce qu’on fait quand le client n’est pas celui qui habite
La moitié de nos interventions puces en Île-de-France ne sont pas commandées par l’occupant. Pour ces clients, le rapport compte autant que le traitement.
Agences et bailleurs : le logement rendu
Le locataire est parti avec son animal, le logement « se réveille » à l’état des lieux ou à l’arrivée du suivant. On intervient sur clés ou boîte à clés, sans présence, dans la journée, et on envoie un rapport avec photos et ancienneté estimée de l’infestation : c’est lui qui justifie la retenue sur le dépôt de garantie ou la prise en charge par le propriétaire.
- Intervention sur clés, rapport photo le jour même
- Ancienneté estimée de l’infestation (stades observés)
- Nouveau locataire possible 4 h après le passage
Syndics et gardiens : les parties communes et l’origine
Plusieurs plaintes au même étage, des puces dans la cage d’escalier, un nid de pigeons dans les combles ou des rongeurs en cave : c’est un sujet d’immeuble. On inspecte les parties communes, on identifie l’origine, on la traite, et on groupe les logements touchés le même jour avec un rapport par lot pour répartir le coût.
- Combles, caves, locaux poubelles, cages d’escalier
- Un rapport par lot, facture répartissable
- Obturation des accès oiseaux et dératisation si c’est la cause
Bureaux, boutiques, cabinets
Un chien de bureau, une moquette, un local de stockage au-dessus d’une cave : les puces en tertiaire sont rares mais mal vécues. On intervient hors horaires d’ouverture, en tenue discrète, avec un rapport pour l’employeur ou le bailleur, et sans fermeture le lendemain.
- Soir ou week-end, sans majoration
- Rapport pour le bailleur ou le CSE
- Réouverture le lendemain matin
Toilettage, pensions, animaleries, vétérinaires
Des animaux qui entrent et sortent toute la journée, donc des œufs qui tombent toute la journée. Un traitement ponctuel ne suffit pas : on met en place un passage mensuel avec rémanent sur les zones d’accueil, registre tenu, et rapport à présenter en cas de contrôle.
- Traitement initial puis contrat mensuel
- Registre des interventions tenu
- Conseil sur les protocoles d’accueil
Quatre interventions récentes, racontées comme elles se sont passées
Adresses et noms retirés, chiffres conservés.
L’agent immobilier ressort de la visite avec vingt piqûres
Locataire parti avec deux chats, maison vide depuis un mois. Le jour de la visite, les vibrations des pas réveillent les pupes de la moquette de l’étage. On intervient sur clés le lendemain à 9 h : pupes sous les plinthes du séjour, déjections à l’ancien emplacement des paniers. Rémanent et régulateur sur 95 m², rapport photo à l’agence à 14 h, retenue sur le dépôt de garantie justifiée. Nouveaux locataires trois semaines plus tard, zéro piqûre.
Deux bombes, un collier, et toujours des puces après trois semaines
La propriétaire avait traité le chat avec un collier et vidé deux bombes dans le séjour. Les puces revenaient dans la chambre, où le chat dort. Au téléphone : pipette vétérinaire le matin même, passage à 15 h. Déjections de puces dans le lit et sous le canapé, pupes dans le tapis du salon. Rémanent et régulateur dans les trois pièces, piège lumineux dans la chambre. À J+14, six puces mortes dans le piège, aucune vivante. Rien à J+30.
Trois appartements du dernier étage piqués, aucun animal dans l’immeuble
Le syndic nous appelle après trois plaintes du 6e étage. Inspection : nid de pigeons abandonné dans les combles, au-dessus des chambres. Les puces d’oiseau descendaient par les gaines. Combles traités et nettoyés, accès obturé par le couvreur sur notre rapport, trois logements traités le même après-midi. Un rapport par lot pour répartir le coût. Plus de plainte depuis.
Traité trois fois en un été, réinfesté à chaque fois par le jardin
Un chien, une terrasse sur plots, et deux chats errants qui dormaient dessous. Chaque traitement de la maison tenait trois semaines, puis le chien ramenait les puces de la terrasse. On a traité la maison, le dessous de la terrasse et la niche, et fait fermer l’accès sous la terrasse par un grillage. Pipette mensuelle sur le chien. Plus rien depuis la rentrée.
Locataire, propriétaire, agence, copropriété : à qui revient le prix, selon l’origine
La règle est simple : celui qui a introduit l’hôte paie. Toute la difficulté est de prouver l’origine, et c’est à ça que sert notre rapport.
Vous louez, les puces étaient là avant vous
Un logement loué doit être exempt de nuisibles à la remise des clés. Si les puces viennent du locataire précédent, de l’immeuble ou d’un hôte extérieur, c’est au propriétaire. Notre rapport estime l’ancienneté d’après les stades observés : des pupes en nombre deux semaines après votre entrée, ce n’est pas vous. Photographiez vos piqûres avec la date, et écrivez au bailleur en recommandé avec le rapport.
Vous louez, c’est votre animal
Si l’origine est votre chat ou votre chien, le traitement est à votre charge, et le propriétaire peut demander le traitement avant la restitution. Un rapport de traitement avec contrôle à J+14 est ce qui vous évite une retenue sur le dépôt de garantie : on vous le fournit, et il fait foi.
L’origine est dans l’immeuble
Pigeons, rongeurs, chats de cour, parties communes : c’est une charge de copropriété, décidée par le syndic. Notre rapport par lot est le document qui déclenche la décision et répartit le coût. Les assurances habitation ne couvrent en général pas les nuisibles, mais certaines prennent en charge sur présentation du rapport : demandez.
On écrit ce qu’on a vu, pas ce qu’on nous demande d’écrire : c’est précisément ce qui donne au rapport sa valeur face à un bailleur, une agence ou un syndic.
Un prix par logement, le même dans Paris et dans les sept départements autour, sans ligne cachée
Prix TTC. Le palier dépend du logement, pas du nombre de puces ni de la distance. Tout ce qui est en vert est compris ; tout ce qui pourrait s’ajouter est écrit ici, il n’y a rien d’autre.
| Particuliers | |
| Studio, T1, chambreUne pièce de vie, jusqu’à 30 m² au sol environ | 149 € |
| T2, T3Le cas le plus fréquent : un appartement avec un animal, ou un logement récupéré | 199 € |
| T4 et plus, maison, duplexTous les niveaux le même jour, sous-sol compris | 249 € |
| Professionnels et immeubles | |
| Logement vide, agence ou bailleurSur clés, sans présence, rapport photo le jour même | 149 à 249 € |
| Parties communes, combles, cavesPar lot commun, rapport au syndic, devis écrit pour l’immeuble | 149 € |
| Bureaux, boutiques, cabinetsJusqu’à 100 m², hors horaires d’ouverture | 199 € |
| Toilettage, pension, animalerie, vétérinaireTraitement initial puis contrat mensuel, registre tenu | Devis écrit |
| Ce qui peut s’ajouter, et rien d’autre | |
| Pièce ou niveau ajouté le jour du passageUne cave, un garage, une pièce que vous n’aviez pas mentionnée | + 40 € |
| Traitement extérieur cibléDessous de terrasse, niche, abri de jardin, zones de couchage des chats errants | + 59 € |
| VéhiculeCoffre, sièges, tapis, caisse de transport | + 39 € |
Pour une estimation précise, demandez un devis écrit ou appelez : vous avez le chiffre en cinq minutes, confirmé par SMS avant tout déplacement.
Traitement des puces dans Paris et les huit départements d’Île-de-France
Les 20 arrondissements et la petite couronne sous 2 h. La grande couronne dans la journée, en groupant les passages par secteur. Même prix partout, aucun kilomètre facturé.
Paris : les chats de cour, les chambres de service et les étages sous combles
Dans Paris, trois cas dominent. Les immeubles du 11e, du 18e et du 20e avec une cour intérieure où des chats semi-sauvages sont nourris par les résidents : ils déposent des œufs sur les paillassons et dans la cage d’escalier, et les puces montent chez le rez-de-chaussée puis chez le voisin. Les chambres de service et studios des 8e, 9e, 16e et 17e, rendus entre deux occupants, qui « se réveillent » à l’arrivée du suivant. Et les derniers étages sous combles, du 9e au 18e, où un nid de pigeons abandonné envoie ses puces par les gaines. Pour ces trois cas, on traite les parties communes ou l’origine avec le syndic, en même temps que le logement.
Petite couronne : les logements rendus et les pavillons mitoyens
Dans le 92, le 93 et le 94, nos appels viennent d’abord des agences et des bailleurs : un logement rendu avec un animal, vide trois semaines, qui explose de puces à l’état des lieux. On intervient sur clés dans la journée, avec le rapport qui tranche la question du dépôt de garantie. Viennent ensuite les pavillons mitoyens de Colombes, Montreuil, Vitry ou Champigny, où les chats du voisin dorment sous votre terrasse : on traite la maison et on vous dit comment couper l’accès.
Grande couronne : le jardin réensemence la maison
Dans le 77, le 78, le 91 et le 95, le problème vient de dehors dans la majorité des cas : hérissons dans la haie, renard au fond du jardin, chats errants sous l’abri, et un chien qui fait la navette. Le traitement de la maison ne tient que si l’extérieur proche est traité et si les zones de couchage des animaux sauvages sont fermées. C’est l’option à 59 € qu’on vous propose quand l’enquête le justifie, pas systématiquement.
Ce qu’on nous demande au téléphone avant de dire oui
Comment être sûr que ce sont des puces et pas des punaises de lit ?
Les puces piquent surtout les chevilles et les mollets, en grappes de trois ou quatre, à n’importe quelle heure, et vous les voyez sauter : mettez des chaussettes blanches et marchez cinq minutes sur le tapis. Les punaises piquent la nuit, sur les parties découvertes du haut du corps, en ligne, et ne sautent pas. Dans le doute, envoyez une photo de l’insecte ou des piqûres : on tranche en une minute. Si ce sont des punaises, c’est un autre traitement.
Je n’ai pas d’animal. D’où viennent les puces ?
D’un hôte qui n’est plus là ou qui n’est pas chez vous : le chat du locataire précédent, un chat de cour qui dort sur le paillasson, des pigeons sous le toit, des rats ou des souris dans la cave ou les cloisons. Les puces de ces animaux descendent dans les logements quand l’hôte meurt ou part. Au téléphone, on remonte la piste avec vous ; si c’est un problème de rongeurs, on le traite aussi.
Que faut-il préparer avant votre passage ?
Cinq points, envoyés par SMS : aspirateur partout, y compris sous les meubles et dans les rainures du parquet, sac jeté dehors ; textiles lavables à 60 °C ; sols dégagés pour que le produit atteigne les plinthes ; animal traité par un produit vétérinaire le jour même ; aquarium couvert et pompe coupée. Un logement bien préparé divise par deux le nombre de puces survivantes au premier passage.
Combien de temps faut-il quitter le logement ?
3 à 4 heures, le temps que le rémanent sèche. Au retour, aérez un quart d’heure. Ne lavez pas les sols pendant trois semaines : vous enlèveriez le produit qui doit tuer les puces qui éclosent après notre passage. L’animal revient avec vous, traité.
Je vois encore des puces une semaine après. C’est raté ?
Non, c’est le cycle : les pupes présentes dans le sol éclosent pendant deux à trois semaines, marchent sur le rémanent et meurent. Vous en voyez quelques-unes par jour, de moins en moins. Si après dix jours vous en voyez encore autant qu’avant, appelez : on avance le contrôle de J+14 et on cherche une origine qu’on aurait manquée.
Les produits sont-ils dangereux pour mon chat, mon bébé, mon aquarium ?
Le rémanent est appliqué en basse pression et sèche en 3 à 4 heures ; une fois sec, il n’est plus mobilisable au contact. Les enfants, les animaux et vous rentrez après le séchage. Les aquariums et terrariums sont couverts et la pompe coupée pendant l’application, parce que les poissons et les reptiles sont sensibles aux pyréthrinoïdes. Les produits et leurs numéros d’autorisation sont sur le rapport.
Les puces peuvent-elles vivre sur moi, dans mes vêtements, dans mes cheveux ?
Non. La puce du chat et la puce du chien piquent les humains mais ne vivent pas sur eux ni dans leurs vêtements : elles retombent au sol après le repas. Vous ne transportez pas l’infestation chez quelqu’un d’autre en allant dîner. Vous pouvez en revanche en ramener une ou deux de chez un ami dans le bas d’un pantalon, mais sans animal chez vous elles ne s’installeront pas.
Faut-il traiter plusieurs fois ?
Un passage suffit dans la grande majorité des cas, parce que le rémanent continue d’agir pendant les trois semaines d’éclosion et que le régulateur bloque les larves. Le contrôle à J+14 est compris et ne sert que si vous voyez encore des puces au-delà de dix jours. Les traitements qui demandent trois ou quatre passages sont ceux qui n’utilisent qu’un produit de contact, ou qui n’ont pas traité l’origine.
Vous traitez la voiture ?
Oui, sur demande, à 39 € le jour du passage : coffre, sièges, tapis et caisse de transport. C’est utile quand le chien voyage régulièrement en voiture, parce que les œufs y tombent comme ailleurs. Dans la plupart des cas, un aspirateur soigneux et une caisse de transport lavée à 60 °C suffisent, et on vous le dit si c’est votre cas.
Locataire ou propriétaire : qui paie le traitement ?
Si les puces étaient là à votre entrée, ou viennent de l’immeuble (combles, cave, parties communes), c’est au propriétaire ou à la copropriété : un logement loué doit être exempt de nuisibles. Si elles viennent de votre animal, c’est à vous. Notre rapport décrit l’origine constatée et l’ancienneté probable, et c’est lui qui sert à trancher, auprès du bailleur, de l’agence ou de l’assurance.
Vous intervenez vraiment au même prix à Pontoise ou à Melun ?
Oui. Le prix est celui du logement, pas de la distance. En grande couronne, on groupe les passages par secteur, ce qui explique le délai « dans la journée » plutôt que sous 2 h. Vous avez l’heure exacte par SMS le matin même. Pour un logement vide, on intervient sur clés sans que vous ayez à vous déplacer.
Et si ça revient après la garantie ?
Si des puces réapparaissent après les trois mois, c’est une nouvelle introduction : un animal non traité, un hôte extérieur revenu, un voisin. On revient au palier moins 30 €, parce qu’on connaît déjà les lieux, et on refait l’enquête d’origine. Dans la pratique, un logement traité avec l’animal sous pipette mensuelle ne nous rappelle pas.
Appelez, on trouve l’origine, on vous dit le prix et l’heure.
Un technicien certifié aujourd’hui, à Paris comme en Île-de-France, rémanent et anti-larves, contrôle à J+14 et garantie 3 mois écrite. Si ce ne sont pas des puces, ou si vous pouvez vous en sortir seul, on vous le dit au téléphone.
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