Dératisation Antony (92160) : un technicien sous 2 h, postes fermés à clé, points d’entrée bouchés, garantie 30 jours écrite
On vous dit le prix et l’heure au téléphone, en cinq minutes. Le technicien arrive sous 2 h, identifie rat ou souris, pose des boîtiers verrouillés, bouche les points d’entrée et revient contrôler. À Antony, on arrive souvent après une ouverture de réseau : la Bièvre rouverte au parc Heller, les tranchées d’Antonypole, le chantier de la Croix-de-Berny. Dès 149 €, contrôle et rapport photo compris.
Ce qu’on vous dit en 5 minutes au téléphone
Votre quartier, ce que vous avez vu ou entendu, le type de logement. Vous raccrochez avec :
- 1Rat ou souris, et d’où il sort : collecteur, chantier, local de collecte, jardin
- 2Votre montant exact, 149, 179 ou 209 €, confirmé par SMS
- 3L’heure d’arrivée du technicien, ce soir si besoin
- 4Ce qu’il ne faut surtout pas faire d’ici là
🚨 Des crottes dans le vide sanitaire, un grattement dans la cloison cette nuit ? Ne posez pas de raticide en vrac sous l’évier : le rongeur part mourir dans la paroi, et le sachet, c’est votre chien qui le trouve en premier.
Appeler maintenantTrois pavillons de la même rue, le même mois, et une tranchée à cent mètres
Premier appel un lundi matin : des crottes de près de deux centimètres dans le vide sanitaire d’un pavillon, et un chien qui grattait la trappe depuis trois nuits. Le propriétaire avait posé deux sachets de raticide de jardinerie sous l’évier, hors de portée de rien.
Le mardi, deux voisins de la même rue appellent pour la même chose. Aucun des trois n’avait vu un rat chez lui en vingt ans. À une centaine de mètres, une tranchée venait d’être ouverte sur le busage de la rivière. Ce n’est pas une coïncidence : quand on ouvre un collecteur, les rats bruns qui y vivaient ne s’évaporent pas, ils se redistribuent sur ce qu’il y a autour — composts, abris de jardin, vides sanitaires, caves.
Les trois adresses ont été traitées dans la même tournée. Postes sécurisés au terrier et le long des clôtures, grille inox boulonnée sur chaque regard d’eaux pluviales, laine d’acier et mortier sur deux passages de canalisation, trappe de vide sanitaire refermée à la tôle. Contrôle à J+7 : deux postes consommés côté clôture, zéro à l’intérieur. À J+21, appâts retirés, rapport remis avec les photos de chaque obturation.
- Espèce
- Rat brun
- Origine
- Collecteur ouvert à 100 m
- Points bouchés
- 7 sur les 3 jardins
- Délai total
- 21 jours, 3 passages
Quel bruit, dans quelle paroi, à quelle heure : trois clics et on sait quoi ouvrir
La plupart des appels commencent par un bruit, pas par un animal. Le bruit donne le poids de la bête, l’endroit donne la hauteur à ouvrir, l’heure tranche entre les deux espèces. Répondez aux trois questions : la coupe s’allume à l’endroit qu’on inspectera en premier.
Ce qu’on inspecte en premier
Souris griseUn grattement léger dans une cloison avant minuit : une souris qui circule entre deux plaques de plâtre. Elle vit dans le bâtiment, pas dehors. On ouvre le bas de cloison, on suit les coulées le long des plinthes, et on vérifie le logement mitoyen.
Antony rouvre sa rivière et refait ses réseaux : d’où sortent les rongeurs ici
970 hectares, dont environ 19 % non bâtis, quelque 64 000 habitants, près de 30 % de maisons individuelles. Ce qui compte pour nous n’est pas cet équilibre : c’est que trois chantiers touchent au sous-sol de la commune en même temps, et qu’un rat brun ne vit jamais chez vous. Il vit dans un réseau, et il monte.
La Bièvre est sous vos pieds, et on est en train de la découvrir
La rivière entre dans la commune sous la rue du Pont-de-Pierre, passe sous la promenade des Vallons-de-la-Bièvre et les voies du TGV Atlantique, puis traverse la ville busée depuis les années 1950. La métropole en rend environ 700 mètres à l’air libre dans le parc Heller, pour un budget annoncé autour de 15 millions d’euros. Un busage, c’est un abri chauffé, sans prédateur, avec de l’eau : le jour où on l’ouvre, sa population se répartit sur les deux cents mètres alentour. Pour une maison du secteur, on traite donc le jardin et la limite de parcelle avant l’intérieur, et on grille les regards d’eaux pluviales : c’est par là que ça remonte, pas par la porte.
Antonypole : une quarantaine d’hectares de réseaux ouverts jusqu’en 2028
Au sud, le secteur Antonypole couvre une cinquantaine d’hectares d’entrepôts et d’activités, dont une zone d’aménagement d’une quarantaine d’hectares appelée à devenir un quartier mixte. Les travaux d’espace public autour de la future gare de la ligne 18 ont démarré début mars 2026 : voirie, réseaux, plantations, avec une gêne annoncée jusqu’à la fin 2028. Les quais de chargement nourrissent des colonies depuis longtemps ; les terrassements les mettent à la rue. Les appels ne viennent pas de la zone, ils viennent des pavillons au nord, côté Baconnets et Pajeaud, où arrivent des adultes sans terrier. On pose en limite, on ferme les bas de porte de garage, et le rapport dit l’origine.
Le Noyer-Doré : seize hectares refaits, et des locaux de collecte qui restent le point chaud
Le grand ensemble des années 1960 a été repris dans une opération de rénovation urbaine portant sur une seizaine d’hectares, et le quartier n’a plus grand-chose à voir avec ce qu’il était. Mais dans une résidence de barres, le rat ne vit pas dans les appartements : il vit dans le local de collecte, les gaines de sous-sol et les terriers des espaces verts, et il monte par les colonnes. Traiter un seul appartement n’a aucun effet : on prend le sous-sol, les locaux et les terriers avec le bailleur, on bouche les gaines à chaque étage touché, un rapport par bâtiment à la clé. Le locataire qui appelle seul repart au moins avec le document qui dit où est le problème.
Trente pour cent de maisons : ici, le vide sanitaire avant la cave
Dans les lotissements de Fontaine-Michalon, des Baconnets, du Pajeaud et des Godets, beaucoup de maisons n’ont pas de cave mais un vide sanitaire bas, accessible par une trappe souvent jamais ouverte depuis l’achat. C’est le premier endroit qu’on inspecte, avant la cuisine, et c’est très souvent là que tout se passe : passages de canalisations non rebouchés, trappe en bois rongée, grille d’aération de soubassement cassée. Un terrier sous l’abri plus un vide sanitaire ouvert, c’est une adresse qui rappelle tous les hivers si on se contente de poser des appâts. On ferme les deux, et on dit quoi changer dehors : compost fermé, graines rentrées la nuit, tas de bois décollé du mur.
Le marché, la N20 et les réserves du centre
Le marché se tient entre la rue Auguste-Mounié, l’avenue Gabriel-Péri et l’avenue de la Division-Leclerc, trois matins par semaine, de 8 h à 13 h. Autour, un linéaire de commerces alimentaires avec réserves en sous-sol et cours partagées. Trois matins, c’est une ressource qui revient à intervalle fixe, et une population qui s’organise autour : un poste posé un lundi ne dit rien, le même posé un vendredi dit tout. C’est ce que calcule le bloc suivant.
Quatre endroits où le sous-sol antonien est ouvert en 2026 : cliquez, on dit ce qu’on relève autour
Ce n’est pas une théorie : c’est la carte de nos appels inhabituels. Les rayons sont les distances dans lesquelles nous appellent des adresses qui n’avaient jamais rien eu. Cliquez un point, ou utilisez les boutons.
Parc Heller · la Bièvre rendue à l’air libre
La rivière est busée sous Antony depuis les années 1950. Environ 700 mètres sont rouverts dans le parc, pour un budget annoncé de l’ordre de 15 millions d’euros, et le parc est redessiné autour du lit. Ouvrir un busage, c’est ouvrir l’abri : la population du collecteur se répartit en quelques jours sur les jardins et les sous-sols des rues voisines.
Rayon d’appels inhabituels : 250 m. Secteurs : parc Heller, centre, abords de la coulée verte.
Une barre du Noyer-Doré, un local de collecte, et quatorze appels de locataires en dix jours
Le gardien avait d’abord traité seul, avec des blocs de grande surface posés à même le sol du local de collecte. Deux semaines plus tard les rats étaient toujours là, et deux chats du quartier étaient passés chez le vétérinaire. Les locataires des deux premiers niveaux entendaient courir dans la gaine de cuisine.
L’inspection a pris une heure : porte de local qui ne joignait pas au sol, deux gaines ouvertes au passage des colonnes, et surtout quatre terriers dans la bande d’espaces verts, dont deux sous une dalle technique. L’origine n’était pas dans les appartements : elle était dehors et au sous-sol, ce qui change qui paie.
On a traité le sous-sol, le local et les quatre terriers, posé une bavette métallique au bas de la porte, rebouché les deux gaines à la laine d’acier et au mortier, condamné le dessous de la dalle au grillage enterré. Le bailleur a eu son rapport par bâtiment le soir même. Relevé à J+7 : les deux postes du local à fond, les terriers à moitié. À J+14, plus rien ne bougeait. Les quatorze locataires n’ont rien payé.
- Espèce
- Rat brun
- Origine
- Terriers + local de collecte
- Points bouchés
- 2 gaines, 1 bas de porte, 1 dalle
- Délai total
- 14 jours, 2 passages
Ce que fait le technicien entre la sonnerie et le rapport, minute par minute
Deux heures sur place le premier jour, puis un passage de contrôle. Ni abonnement imposé, ni retour mensuel : on vient, on ferme, on vérifie, on s’en va.
L’appel, et le montant annoncé avant la visite
Quatre questions : votre quartier, ce que vous avez entendu ou trouvé, la taille des crottes, le type de logement. On annonce le palier exact et un créneau, confirmés par SMS. Rien ne change sur place, sauf découverte que vous validez par écrit.
Réponse sous 15 min, 7j/7, dimanche et jours fériés compris.L’arrivée, en véhicule banalisé
Pas de logo sur la camionnette : dans une copropriété du centre ou une barre du Noyer-Doré, personne n’a besoin de savoir pourquoi on sonne chez vous. De la Croix-de-Berny aux Baconnets, il y a moins de dix minutes hors pointe.
Un SMS part quand il est à dix minutes de votre porte.L’inspection, qui commence par le bas
Vide sanitaire, cave, garage, local de collecte, passages de canalisations, bas de portes, grilles d’aération, limite de parcelle. On identifie l’espèce sur les crottes et les traces, on relève chaque point d’entrée, on le photographie et on vous le montre.
C’est là qu’on dit si l’origine est chez vous ou dans les parties communes.La pose, puis l’obturation
Boîtiers fermés à clé, fixés au sol ou au mur, sur les trajets relevés — jamais au milieu d’une pièce, jamais à portée d’un animal. Puis on ferme : laine d’acier et mortier, bavette métallique en bas de porte, grille inox maille fine sur regards et aérations.
L’obturation est dans le prix : c’est elle qui évite de revenir tous les six mois.Le contrôle, le retrait, le rapport
On relève la consommation poste par poste : elle dit où était la colonie et si elle s’éteint. On renforce là où ça consomme encore, on retire les appâts restants en fin de cycle, et on remet un rapport avec photos, produits et numéros d’autorisation. La garantie de 30 jours court à partir de ce passage.
Un nouveau point d’entrée découvert au contrôle est bouché pour 49 €, photo à l’appui.Le marché tient trois matins : cochez vos sept jours, le bon jour de relevé s’affiche
Un rongeur ne touche un appât que s’il n’a rien de mieux à dix mètres. Autour du marché d’Antony, la ressource revient trois matins par semaine, et l’erreur classique est de poser et de relever n’importe quand. Cochez les jours où de la nourriture est accessible chez vous, dans la cour ou sur le trottoir : le bloc rend le plus long creux et les deux dates qui en découlent.
Corail = ressource au sol ce jour-là (étal démonté, bac sorti, livraison). Barre verte = le plus long creux. Par défaut, les trois matins du marché d’Antony : mardi, jeudi, dimanche, 8 h – 13 h.
Deux jours sans rien à ronger : la fenêtre où l’appât devient le meilleur plat du quartier. On pose la veille, on relève à la fin. Un poste relevé un mardi midi, après l’étal, ne dit rien.
Locataire, bailleur, syndic ou commerçant : trois réponses, et on sait qui règle
La règle tient en une phrase : paie celui qui est responsable de l’endroit où vit le rongeur, pas celui qui l’a vu passer. Trois questions, retour arrière possible, et vous repartez avec le payeur et le document à produire.
Vous appelez en tant que…
Ça détermine à qui le rapport est adressé.
Résultat
Répondez aux trois questions
L’arbre ne devine rien, il applique la règle du lieu : un rongeur dans une gaine commune n’est pas le même dossier qu’une souris entrée par votre balcon.
Votre prix en quatre réponses, celui qu’on vous confirmera au téléphone
Le palier dépend de la surface et du type de local. Ni du nombre de rongeurs, ni du quartier, ni de l’heure d’appel. Obturation et contrôle sont dedans ; ce qui peut s’ajouter est écrit juste en dessous.
Votre situation
Votre montant, tout compris
149 €- Inspection et identification de l’espèce
- Postes d’appâts fermés à clé et fixés
- Obturation des points d’entrée relevés
- Passage de contrôle et retrait des appâts
- Rapport photo, garantie 30 jours écrite
Le montant antonien, ligne par ligne, et la seule chose qui peut s’y ajouter
Mêmes montants qu’à Paris : aucun supplément de déplacement pour le sud du département, aucune majoration le soir, le week-end ou un jour férié.
| Logements | |
| Studio, T1 · moins de 40 m²Inspection, pose, obturation, contrôle, rapport | 149 € |
| T2, T3 · 40 à 80 m²Même contenu, plus de points à couvrir | 179 € |
| T4, maison · 80 à 120 m²Niveaux multiples, cave ou vide sanitaire, garage | 209 € |
| Plus de 120 m²Devis écrit après visite gratuite | Devis |
| Résidences et professionnels | |
| Copropriété ou résidencePar bâtiment : sous-sol, local de collecte, gaines, terriers | 249 € |
| Restaurant, commerce alimentaireContrat mensuel, visite, rapport, registre tenu | 79 €/mois |
| Bureaux, locaux d’entrepriseJusqu’à 200 m², hors horaires | 199 € |
| Ce qui peut s’ajouter, et rien d’autre | |
| Nouveau point d’entrée découvert au contrôleObturation en plus, photo avant et après | + 49 € |
| Troisième passage une fois la garantie échueRéintroduction par un chantier ou un local voisin | 59 € |
Une réserve en sous-sol, un contrôle sanitaire dans huit jours
Des crottes sur les palettes du fond, et un contrôle annoncé. Inspection avant l’ouverture, à 6 h : canalisation ouverte derrière le bac à graisse, bas de porte de cour inexistant, cour partagée avec deux commerces où les cartons dormaient dehors. Postes en réserve, en cour et au pied de l’escalier, bavette sur la porte, passage rebouché, rapport à 9 h avec plan et numéros d’autorisation. On a dit au gérant ce qu’on ne ferait pas à sa place : les cartons de la cour, c’est lui et ses voisins.
- Espèce
- Rat brun, population basse
- Origine
- Cour partagée et canalisation
- Passage
- Avant ouverture, 0 fermeture
- Suivi
- Contrat mensuel, registre tenu
Note de transparence : ce qu’on ne fait pas
Pas de contrat annuel vendu à un particulier qui n’en a pas besoin : pour une maison, un passage et un contrôle suffisent presque toujours. Pas d’appartement traité en feignant d’ignorer que la colonie est dans le local de collecte : on le dit, photos comprises, même si on ne facture rien. Jamais d’appât en vrac. Et pas de déplacement pour un mulot aperçu une fois au fond d’un jardin, sans trace dans le bâti : on explique quoi faire au téléphone, gratuitement. Montants détaillés sur la page prix ; pour un écrit, demandez un devis.
Dix réponses courtes aux objections antoniennes, sans détour et sans conditions
Vous venez vraiment sous 2 h à Antony, ou c’est une formule ?
Nos équipes couvrent le sud du département en continu dans la journée ; on ne part pas d’un dépôt parisien. Vous recevez par SMS le prénom de l’intervenant, le créneau et le montant, puis un message dix minutes avant qu’il sonne. Si le délai n’est pas tenable un jour de blocage, on le dit à l’appel.
Les travaux près de chez moi expliquent-ils l’apparition des rats ?
Si les premières traces datent des semaines qui ont suivi un terrassement situé à moins de trois cents mètres, c’est la piste principale, et notre rapport l’écrit noir sur blanc. Ce document sert ensuite face à un aménageur, un syndic ou une assurance. On regroupe les visites d’une même rue sur une seule tournée : chaque foyer règle son palier, pas un déplacement.
J’habite une résidence et le bailleur me renvoie vers mon assurance.
Tout dépend de la localisation des indices. Dans une colonne, un parking ou un local de déchets, la charge revient au propriétaire des communs, et les textes sont clairs. Notre constat photographié suffit presque toujours à débloquer la commande.
Ma maison n’a pas de cave, seulement une trappe au sol. C’est un problème ?
C’est au contraire l’endroit le plus utile de la visite. Ces volumes bas et sombres, jamais ventilés, concentrent les circulations et les tuyaux mal refermés. On y descend avec une lampe et un miroir d’inspection. Dégagez juste la trappe avant notre arrivée : cela fait gagner un quart d’heure.
Est-ce dangereux pour mon chat et mes enfants ?
Les boîtiers se verrouillent, se fixent au support et contiennent l’appât derrière une chicane : ni une patte ni une main d’enfant ne l’atteint. C’est la différence avec les sachets du commerce posés au sol. On montre chaque emplacement, on les reprend au dernier passage, et les produits figurent sur le compte rendu.
Et si un animal meurt dans un mur et que ça sent ?
C’est le risque typique d’un traitement improvisé. Nos boîtiers sont placés sur les circulations, entre l’abri et la nourriture : l’animal rejoint son terrier pour mourir, le plus souvent dehors. Si un individu reste malgré tout coincé dans une colonne, nous revenons l’extraire sans facture pendant la garantie.
Pourquoi tenez-vous tant à reboucher ? D’autres se contentent de poser.
Parce qu’un traitement sans fermeture revient à payer deux fois. Entre les collecteurs et les couloirs plantés, il y aura toujours des rongeurs dehors : ce qui change, c’est leur capacité à franchir votre soubassement. Grille inox, bavette, laine d’acier et mortier sont inclus, clichés à l’appui.
Je suis commerçant, l’inspection sanitaire arrive. Que me fournissez-vous ?
Un passage hors de vos heures de service et, le jour même, un dossier avec le plan de pose, les substances et leurs numéros d’autorisation, le constat des fermetures et la date du prochain contrôle. C’est la pièce attendue par les services vétérinaires. Un suivi mensuel tient ensuite le registre à jour.
Combien de nuits avant que le bruit cesse ?
La consommation démarre souvent la nuit même, et les premiers individus disparaissent en trois à cinq jours. Le relevé du septième jour dit où en est la population ; l’activité cesse en général entre la première et la deuxième semaine. Si les boîtiers sont encore vidés au quatorzième jour, on renforce et on cherche l’ouverture manquée.
Faut-il appeler aussi pour des cafards en même temps ?
Oui, dans la même venue et avec un seul compte rendu : caves, colonnes et locaux de déchets abritent souvent les deux, et il serait absurde de vous faire ouvrir deux fois. Le protocole au gel n’a rien à voir avec celui des rongeurs ; la page consacrée aux blattes dans le 92 le détaille.
Les huit communes limitrophes, au même délai et au même palier
Antony touche trois départements. Nos tournées du sud passent dans ces huit communes dans la journée, sans supplément.
Appelez : l’espèce, le prix et l’heure, dites-nous juste votre rue
Technicien certifié sous 2 h, boîtiers verrouillés, accès refermés, contrôle compris, garantie 30 jours écrite. Si l’origine est dans les communs ou sur un chantier voisin, on le dit dès le téléphone.
Dératisation Rapide Paris · 12 rue des Récollets, 75010 Paris · Certibiocide n° 050818 · 5,0/5 sur 291 avis Google