Traitement des cafards dans les Hauts-de-Seine (92) : sous 2 h dans les 36 communes, gel sans aérosol, garantie 3 mois écrite
Une tour de Gennevilliers, un pavillon de Clamart, une brasserie de Boulogne, un haussmannien de Neuilly : les cafards ne s’y cachent pas au même endroit, et on ne les traite pas pareil. Vous nous appelez, on vous dit le prix et l’heure, un technicien certifié arrive sous 2 h, pose du gel appât là où ils passent, revient à J+21. Dès 139 €, second passage compris, vous restez chez vous.
Ce qu’on vous dit en 5 minutes au téléphone
Trois questions : votre commune, où vous les voyez, à quelle heure. Vous raccrochez avec :
- 1Le prix de votre logement ou de votre cuisine (139, 189 ou 249 €), confirmé par SMS
- 2L’heure d’arrivée du technicien, ce soir s’il le faut, avant l’ouverture si vous êtes restaurateur
- 3Si votre immeuble relève d’un traitement de colonne, et quoi dire au syndic ou au bailleur
- 4Ce qu’il ne faut surtout pas faire d’ici là : la bombe insecticide en tête de liste
🚨 Vous en avez vu un en allumant la cuisine ? Ne pulvérisez rien : la bombe envoie la colonie dans la gaine, chez le voisin, et dans votre chambre.
Appeler maintenantChoisissez votre ville : le bâti qu’on y rencontre, le cas qu’on y traite le plus, et le délai
On intervient dans les 36 communes du département depuis Paris 10e et depuis nos techniciens déjà en tournée dans le 92. Le prix et le délai sont les mêmes partout ; ce qui change, c’est où les cafards se cachent.
Boulogne-Billancourt
Première ville du département, avec des centaines de restaurants et une majorité d’immeubles collectifs des années 30 à 70. Le cas le plus fréquent : un restaurant ou une boulangerie en rez-de-chaussée, et des cafards qui montent par la colonne de hotte et les descentes d’eaux usées jusqu’aux étages. On traite le commerce et les logements touchés dans la même venue.
Le département en quatre bâtis : cliquez sur une zone, on vous dit où vivent les cafards et comment on les traite
Les Hauts-de-Seine, c’est le département le plus dense de France après Paris, et le plus contrasté : des tours de 15 étages à Gennevilliers, des pavillons mitoyens à Colombes, des sièges sociaux à La Défense, des maisons en lisière de forêt à Ville-d’Avray. Chaque bâti a ses cachettes.
Les cafards vivent dans la gaine, pas dans l’appartement
Gennevilliers, Villeneuve-la-Garenne, Asnières, Colombes, Clichy : des tours et barres des années 60-70 avec vide-ordures condamnés, colonnes d’eau et gaines électriques continues du sous-sol au dernier étage. La blatte germanique y vit à température constante et sort dans chaque cuisine par le passage des tuyaux. S’ajoutent, près de la Seine et du port, les blattes orientales qui remontent des caves et des réseaux.
Combien en avez-vous vu cette semaine, et à quelle heure ? On estime la colonie et le palier
Un cafard vu n’est jamais seul. Le nombre et l’heure permettent d’estimer la taille de la colonie avec une marge raisonnable : c’est le calcul qu’on fait au téléphone avant de fixer le prix.
Estimation de la colonie
60 à 120 individusColonie installée, probablement derrière le frigo ou sous le lave-vaisselle, pas encore saturée. Un traitement au gel de la cuisine suffit dans la grande majorité des cas.
cuisine seule, deux passages
Estimation à partir du ratio observé sur nos interventions (environ 1 cafard visible pour 20 à 30 cachés en soirée, bien plus en journée). Elle ne remplace pas l’inspection, elle sert à ne pas être surpris par le palier.
Pourquoi les cafards reviennent dans les Hauts-de-Seine, et ce qui empêche ça selon votre bâti
Dans un grand ensemble, l’appartement n’est pas l’unité de traitement
Bagneux, Gennevilliers, Nanterre, Châtenay-Malabry, Villeneuve-la-Garenne : les immeubles des années 60 et 70 ont été conçus avec des gaines verticales qui traversent tous les étages, pour le vide-ordures, l’eau, l’électricité, la ventilation. Le vide-ordures a été condamné dans les années 2000 presque partout, mais rarement rebouché étage par étage. La colonie vit dans la gaine, à 25 °C toute l’année, et sort dans la cuisine de chaque étage par le trou du tuyau d’évacuation. Un appartement traité seul est propre trois semaines, puis réalimenté par la gaine. C’est pour ça qu’on note systématiquement les passages de gaine dans le rapport, et qu’on propose au bailleur ou au syndic un traitement de la colonne, étage par étage, le même jour : c’est le seul qui tient.
Le pavillon mitoyen : la cave, le garage et le vide sanitaire
Colombes, Bois-Colombes, La Garenne, Clamart, Châtillon, Fontenay-aux-Roses, Antony : des rues entières de pavillons mitoyens des années 20 à 50, avec cave, garage, parfois un vide sanitaire sous le plancher. Les cafards y arrivent le plus souvent par un carton, un électroménager d’occasion, ou depuis le pavillon voisin par le mur de cave commun. La colonie s’installe au sous-sol, près de la chaudière ou du ballon d’eau chaude, et monte dans la cuisine la nuit par le passage des canalisations. Traiter la cuisine sans traiter la cave, c’est traiter la sortie sans traiter l’abri. On descend toujours.
La Défense, Levallois, Boulogne : le restaurant d’en bas et les cuisines d’entreprise
Dans la boucle de Seine, la question n’est pas « d’où viennent-ils » mais « qui est en dessous ». Boulogne compte plus de 600 restaurants, Levallois et Neuilly des centaines, Courbevoie et Puteaux des dizaines de restaurants inter-entreprises et de cuisines de tour. Une cuisine professionnelle produit chaleur, humidité et nourriture 16 heures par jour : c’est l’abri idéal, et la colonne de hotte est l’ascenseur vers les logements et les bureaux du dessus. Quand l’étage traite seul, les cafards redescendent ; quand le restaurant traite seul sans prévenir, ils montent. On traite les deux dans la même venue dès que c’est possible, avec un rapport par local.
L’ouest résidentiel : la blatte des bois qu’on ne traite pas
Ville-d’Avray, Marnes-la-Coquette, Vaucresson, Garches, Chaville, Meudon, Sèvres, Saint-Cloud : des maisons en lisière des forêts de Fausses-Reposes et de Meudon, des parcs, des jardins. Une bonne part des appels d’été y concerne la blatte des bois : brune, fine, elle vole un peu, entre par la fenêtre attirée par la lumière, et ne s’installe jamais dans une maison. Elle ne pond pas chez vous, elle ne se nourrit pas de vos placards. On la reconnaît sur photo en une minute, on vous le dit, et on ne se déplace pas. Ça ne veut pas dire que l’ouest est épargné : les cuisines refaites des grandes maisons et les cuisines des restaurants de Saint-Cloud et de Rueil ont leurs blattes germaniques comme ailleurs.
Près de la Seine : la blatte orientale qui remonte des caves
Asnières, Clichy, Gennevilliers, Issy, Boulogne, Sèvres, Saint-Cloud, Rueil : les communes de bord de Seine ont des caves humides, des réseaux anciens et des regards d’égout dans les cours. La blatte orientale, grosse, noire et lente, y vit en permanence et remonte en été et après les pluies par les siphons de cave à sec, les locaux poubelles et les regards. Elle n’a rien à voir avec votre cuisine : on traite le sous-sol, les points de remontée, et on explique au gardien ou au propriétaire comment garder les siphons en eau. C’est un traitement de parties communes, pas de logement.
Ce qu’on fait, et ce qu’on refuse de faire
On pose un gel appât professionnel par points de la taille d’un grain de riz, aux endroits où les cafards circulent : charnières, dessous d’évier, moteur du frigo, passages de tuyaux, arrière du lave-vaisselle, plinthes décollées, passages de gaine. Hors cuisine, un régulateur de croissance empêche les jeunes de se reproduire. Des pièges de contrôle numérotés nous disent à J+21 ce qu’il reste. Le second passage, compris, relève les pièges, remet du gel là où il a été consommé, et traite ce que vous n’aviez pas vu.
Ce qu’on ne fait pas : pulvériser une cuisine en service, fumiger un logement en vous faisant sortir six heures, facturer « au m² » une surface que les cafards n’occupent pas, traiter un seul étage quand on a vu que la colonie est dans la gaine sans vous le dire, ou promettre « zéro cafard dès ce soir ». Avec le gel, vous en verrez encore quelques-uns pendant 5 à 10 jours : ce sont ceux qui vont mourir. On vous l’écrit dans le rapport.
Faire traiter la colonne : la procédure en cinq étapes, du premier signalement au rapport par lot
Dans le 92, plus d’un traitement cafards sur trois concerne un immeuble collectif où le logement n’est pas la bonne unité. Voici comment ça se passe quand c’est bien fait, que vous soyez locataire, copropriétaire, syndic ou bailleur.
Signaler par écrit
Le locataire ou le copropriétaire envoie au syndic ou au bailleur un message daté avec une photo et la pièce concernée. C’est ce qui déclenche l’obligation d’agir.
Jour 0Diagnostic de colonne
On inspecte le logement qui a signalé et les gaines techniques du palier. Le rapport dit si la colonie est dans le logement ou dans la colonne, avec photos.
Sous 2 h, 139 à 189 €Devis écrit au syndic
Un prix par logement de la colonne et par lot commun, le nombre de passages, la date proposée. Le syndic ou le bailleur n’a pas besoin de réunir une AG pour un traitement de salubrité.
Le jour mêmeTraitement en une journée
Chaque cuisine de la colonne, les gaines à chaque étage, le local poubelles et la cave. On passe par le gardien pour les logements absents. Personne n’est évacué.
Une demi-journée pour 12 lotsRapport par lot, contrôle à J+21
Un rapport par logement pour répartir le coût, un rapport global pour le syndic. Second passage sur toute la colonne. Garantie 3 mois sur l’ensemble.
Facture répartissablePour les bailleurs sociaux du département, on travaille avec un bon de commande cadre et des créneaux fixes par résidence. Pour les copropriétés, notre guide pour les syndics détaille la répartition des charges.
Une intervention cafards dans un T3 à Nanterre, minute par minute
Le même déroulé dans un studio de Montrouge et dans une cuisine de brasserie à Levallois. Seuls le nombre de points de gel et la durée changent.
Le palier et l’heure
Commune, pièces où vous les voyez, heure, depuis quand, type d’immeuble, bombe déjà utilisée ou pas. On fixe le palier (ici 189 € : cuisine plus salle de bain), on vous envoie l’heure du technicien et la consigne : ne rien pulvériser, ne pas déplacer le frigo.
L’inspection à la lampe
Frigo tiré, plinthe de cuisine déposée, dessous d’évier, lave-vaisselle, hotte, passage des tuyaux dans la salle de bain. On cherche les déjections et les oothèques, pas les cafards : elles disent où est l’abri. Dans ce T3, l’abri est dans la gaine derrière la baignoire.
Le gel, point par point
Entre 60 et 90 points de gel : charnières, dessous de plan de travail, moteur du frigo, arrière du lave-vaisselle, intérieur de la plinthe, passages de gaine en cuisine et en salle de bain. Rien sur la vaisselle, rien sur les surfaces de travail. Vous restez.
Régulateur et pièges
Régulateur de croissance dans la salle de bain et l’entrée, là où une colonie secondaire pourrait s’installer. Trois pièges de contrôle numérotés : cuisine, salle de bain, entrée. Ils serviront de compteurs à J+21.
Le rapport et la question de la colonne
Rapport envoyé avant de quitter l’immeuble : points posés, produits et numéros d’AMM, photos, et un paragraphe sur le passage de gaine avec la recommandation de faire traiter la colonne. Vous pouvez cuisiner ce soir. Vous verrez encore des cafards 5 à 10 jours.
Le second passage, compris
Relevé des pièges, comptage, gel remis là où il a été consommé, traitement de tout foyer secondaire. Rapport final. La garantie de 3 mois court à partir de ce jour.
Ce qu’on fait pour les professionnels des Hauts-de-Seine
La moitié de nos interventions cafards dans le 92 ne sont pas commandées par l’occupant d’un logement. Pour ces clients, le rapport et le registre comptent autant que le gel.
Restaurants, brasseries, boulangeries
Boulogne, Levallois, Neuilly, Issy, Montrouge, Rueil : on intervient avant l’ouverture, entre les services ou après la fermeture, sans bâcher ni retirer la vaisselle. Le gel se pose en cuisine en service. Le rapport avec plan des points et produits sert au registre des nuisibles en cas de contrôle sanitaire.
- Passage hors service, 0 fermeture
- Rapport pour le registre, numéros d’AMM
- Contrat mensuel avec registre tenu
Bailleurs sociaux et résidences
Hauts-de-Seine Habitat, offices communaux, résidences étudiantes et foyers : on traite par colonne et par cage, avec un bon de commande cadre, des créneaux fixes par résidence, un passage par le gardien pour les logements absents, et un rapport par lot pour la facturation.
- Traitement de colonne en une journée
- Rapport par logement et rapport global
- Créneaux récurrents par résidence
Syndics de copropriété
Parties communes, locaux poubelles, caves, gaines techniques, et logements touchés le même jour. Le devis par lot permet de répartir, le rapport sert de justificatif en conseil syndical. Pas besoin d’AG pour un traitement de salubrité.
- Lot commun : 149 €
- Logements de la colonne au palier habituel
- Rapport par lot, facture répartissable
Bureaux, tours, restaurants d’entreprise
La Défense, Courbevoie, Puteaux, Nanterre, Issy : cuisines de restaurant inter-entreprises, offices d’étage, locaux techniques et gaines de tour. Intervention de nuit ou le week-end, badge et plan de prévention fournis, rapport pour le gestionnaire d’immeuble et le CSE.
- Nuit et week-end sans majoration
- Plan de prévention, attestations
- Contrat de suivi par bâtiment
Quatre interventions récentes, racontées comme elles se sont passées
Adresses et noms retirés, chiffres conservés. Un cas par bâti.
Quatre locataires de la même colonne en deux mois
Chacun avait appelé séparément et traité seul à la bombe. Le bailleur nous donne accès aux gaines techniques de palier : colonie sur toute la hauteur, derrière les trappes, autour de l’ancien vide-ordures. Douze cuisines et douze gaines traitées en une journée avec le gardien, gel orienté dans la gaine à chaque étage, pièges partout. Contrôle à J+21 : deux étages avec consommation de gel, zéro vivant. Plus un appel depuis.
Un cafard sur une table en salle, un samedi à 21 h
Le gérant appelle depuis la cuisine, en plein service. Passage à 23 h 30 après le dernier client : colonie derrière la chambre froide et sous le lave-vaisselle à capot, oothèques dans le joint du plan de travail, passage vers la colonne de hotte. 120 points de gel, régulateur dans la réserve, pièges numérotés. Ouverture normale le dimanche midi. Les deux studios au-dessus traités la semaine suivante avec le syndic.
Des cafards dans une cuisine neuve de 40 000 €
La propriétaire ne comprenait pas : cuisine refaite six mois plus tôt, aucun désordre. Inspection : derrière le four encastré, l’ancienne cheminée condamnée n’avait pas été rebouchée, et la colonie vivait dans le conduit, alimentée par la chaleur du four. Gel aux sorties du conduit, régulateur, et un maçon pour fermer le conduit sur notre rapport. Contrôle à J+21 : rien.
Le voisin avait « tout traité », les cafards avaient changé de maison
Appel pour une cuisine de pavillon. Inspection : rien de significatif en cuisine, mais déjections massives dans la cave, près de la chaudière, et un mur mitoyen avec la cave du voisin qui venait de vider trois fumigènes. On traite les deux caves avec l’accord des deux propriétaires, gel sur les passages de canalisations, et la cuisine en prévention. Un seul passage pour deux maisons, deux rapports.
Locataire, bailleur, syndic, restaurateur : à qui revient le prix, selon où est la colonie
Dans un département où un logement sur deux est en immeuble collectif, la question « qui paie » se pose à chaque fois. La réponse dépend de l’endroit où est l’abri, et c’est le rapport qui le dit.
Vous louez
Si la colonie est dans votre cuisine et y est arrivée avec vos cartons ou un électroménager d’occasion, c’est à vous. Si elle est dans la gaine, dans la colonne, dans les parties communes, c’est au propriétaire ou au bailleur : un logement loué doit être exempt de nuisibles, et l’immeuble est de sa responsabilité. Notre rapport dit lequel des deux, avec photos.
Vous êtes copropriétaire
Votre logement est à vous ; les gaines, le local poubelles, la cave et la colonne sont des parties communes. Un traitement de colonne est une charge de copropriété, répartie selon les tantièmes ou par lot touché. Le syndic peut le commander sans AG au titre de la salubrité. Notre rapport par lot est le justificatif.
Vous êtes restaurateur
Votre cuisine est à votre charge, et le traitement est déductible. Si la colonie est partie de chez vous vers les étages, les voisins et le syndic peuvent se retourner vers vous ; si elle vient des caves ou des réseaux de l’immeuble, c’est l’inverse. Le rapport, daté et photographié, est ce qui protège dans les deux sens.
On écrit ce qu’on a vu, pas ce qu’on nous demande d’écrire. C’est ce qui donne au rapport sa valeur face à un bailleur, un syndic ou un voisin. Le principe est le même qu’en dératisation.
Un prix par cuisine, le même dans les 36 communes, sans ligne cachée
Prix TTC. Le palier dépend des pièces où les cafards ont été vus, pas de la surface, du nombre de cafards ni de la commune. Tout ce qui est en vert est compris ; tout ce qui pourrait s’ajouter est écrit ici, il n’y a rien d’autre. Le détail ligne par ligne est sur notre page prix cafards.
| Logements | |
| Cuisine seuleStudio, T1, ou cafards vus uniquement dans la cuisine | 139 € |
| Cuisine + salle d’eau · T2, T3Deux points d’eau, ou gaines communes entre cuisine et salle de bain | 189 € |
| Logement entier · T4 et plus, pavillonCafards vus hors des pièces d’eau, cave et garage compris | 249 € |
| Immeubles et professionnels | |
| Lot communCage d’escalier, local poubelles, cave, gaine technique. Devis écrit pour une colonne | 149 € |
| Logement dans un traitement de colonneÀ partir de 6 logements le même jour | 119 € |
| Restaurant, bar, commerce de bouchePonctuel, ou contrat mensuel à 69 € avec registre tenu | 249 € |
| Boulangerie, pâtisserieFournil et laboratoire compris, passage avant 5 h ou après fermeture | 219 € |
| Bureaux, tours, restaurants d’entrepriseAprès visite gratuite, plan de prévention fourni | Devis écrit |
| Ce qui peut s’ajouter, et rien d’autre | |
| Pièce ajoutée le jour du passageUne cave, un garage, une chambre que vous n’aviez pas mentionnée | + 50 € |
| Troisième passage après la garantieNouvelle introduction, logement voisin non traité | 59 € |
Pour une estimation précise, demandez un devis écrit ou appelez : vous avez le chiffre en cinq minutes, confirmé par SMS avant tout déplacement.
Les 36 communes des Hauts-de-Seine, sous 2 h, au même prix
Nos techniciens tournent dans le 92 toute la journée ; il n’y a pas de commune « éloignée ». Les villes en orange ont déjà leur page locale.
Les 36 communes des Hauts-de-Seine, et le cas de cafards qu’on y traite le plus
Le même résumé que dans le sélecteur, en une seule page, pour ceux qui préfèrent lire. Le bâti dominant, puis le cas n° 1 qu’on y rencontre.
Antony
Pavillons + résidences 60-70 · Cave de pavillon. Grande commune du sud, moitié pavillonnaire, moitié résidences des années 60-70 autour de la Croix-de-Berny. Dans les pavillons, l’abri est en cave près de la chaudière ; dans les résidences, dans les gaines. Le marché et les restaurants du centre ont leurs propres colonies.
Asnières-sur-Seine
Collectif ancien + bord de Seine · Blatte orientale en cave. Bord de Seine, caves humides, immeubles anciens du centre et résidences des Courtilles : beaucoup de blattes orientales qui remontent des réseaux, et des germaniques classiques dans les cuisines des immeubles de la gare.
Bagneux
Grands ensembles · Colonne de tour. Une des plus fortes parts de logement social du département, en tours et barres des années 60-70. Le cas type : quatre locataires d’une même colonne qui appellent séparément. On traite la colonne avec le bailleur.
Bois-Colombes
Pavillons mitoyens · Cave commune. Rues de pavillons mitoyens des années 20-30 avec caves qui communiquent. Les cafards passent de maison en maison par le sous-sol ; on traite les deux caves quand le voisin est d’accord.
Boulogne-Billancourt
Collectif 1930-70 · Colonne restaurant. Première ville du département, avec des centaines de restaurants et une majorité d’immeubles collectifs des années 30 à 70. Le cas le plus fréquent : un restaurant ou une boulangerie en rez-de-chaussée, et des cafards qui montent par la colonne de hotte et les descentes d’eaux usées jusqu’aux étages. On traite le commerce et les logements touchés dans la même venue.
Bourg-la-Reine
Petit collectif + pavillons · Cuisine refaite. Centre-ville de petits immeubles et pavillons de standing. Beaucoup de cuisines refaites avec des vides inaccessibles derrière les encastrés : on traite aux sorties des vides, pas en surface.
Châtenay-Malabry
Grands ensembles en rénovation · Chantier qui déplace la colonie. La Butte-Rouge est en rénovation urbaine : chaque chantier déplace les cafards vers les bâtiments voisins. On traite au bon moment du chantier, avec le bailleur, et les logements d’à côté en même temps.
Châtillon
Pavillons + résidences · Cave et garage. Pavillonnaire ancien et résidences récentes. Dans les pavillons, abri au sous-sol ; dans les résidences neuves, colonies importées avec les cartons de déménagement.
Chaville
Maisons en lisière de forêt · Blatte des bois. Entre les forêts de Meudon et de Fausses-Reposes : une grande part des appels d’été concerne la blatte des bois, qu’on ne traite pas. Les vraies infestations sont dans les cuisines des restaurants du centre et des grandes maisons.
Clamart
Pavillons mitoyens + Petit Clamart · Cave commune. Centre pavillonnaire avec caves mitoyennes, et grands ensembles au Petit Clamart. Deux cas, deux traitements : cave pour les uns, colonne pour les autres.
Clichy
Collectif dense + restaurants · Colonne restaurant. Ville dense, rues commerçantes, beaucoup de restaurants en rez-de-chaussée d’immeubles anciens. Colonies qui montent des cuisines professionnelles vers les étages ; blattes orientales côté Seine.
Colombes
Pavillons + grands ensembles · Cave de pavillon. Grande commune mixte : pavillons mitoyens dans le centre et à la Garenne, tours au Petit-Colombes et aux Fossés-Jean. On adapte : cave pour les uns, colonne pour les autres.
Courbevoie
Tours + collectif ancien · Cuisine d’entreprise. La Défense d’un côté, le vieux Courbevoie de l’autre. Restaurants inter-entreprises, offices d’étage et gaines de tour pour les uns ; cuisines d’immeubles anciens pour les autres.
Fontenay-aux-Roses
Grands ensembles + pavillons · Colonne de résidence. Résidences des années 60 aux Blagis et aux Paradis, pavillons dans le centre. Dans les résidences, le cafard circule par la colonne technique et on gagne par cage d’escalier.
Garches
Grandes maisons · Blatte des bois. Résidentiel boisé : blattes des bois en été, et quelques colonies germaniques dans les cuisines des maisons rénovées ou des restaurants du centre.
La Garenne-Colombes
Pavillons + petit collectif · Cave mitoyenne. Pavillons mitoyens et petits immeubles de rapport. Les caves communiquent souvent ; on vérifie le mur mitoyen à chaque fois.
Gennevilliers
Grands ensembles + port · Colonne de tour. Tours et barres du Luth et des Grésillons, port et zones logistiques. Colonies dans les gaines de tour, blattes orientales près du port et des berges. On travaille par colonne avec les bailleurs.
Issy-les-Moulineaux
Collectif récent + ancien · Résidence neuve. Beaucoup d’immeubles récents aux normes : les cafards y arrivent avec les cartons ou par les parkings et locaux poubelles. Dans le vieux Issy, cuisines d’immeubles anciens et restaurants.
Levallois-Perret
Collectif dense · Mur mitoyen. Ville la plus dense du département : les cuisines de deux appartements voisins sont souvent dos à dos. Une colonie passe par la cloison ou la gaine ; on inspecte des deux côtés quand c’est possible.
Malakoff
Petit collectif + pavillons · Cuisine de petit immeuble. Petits immeubles de rapport et pavillons ouvriers. Colonies en cuisine le plus souvent, parfois en cave mitoyenne.
Marnes-la-Coquette
Grandes propriétés · Blatte des bois. Commune boisée en lisière de Fausses-Reposes : presque exclusivement des blattes des bois en été, qu’on identifie sur photo. Les vraies infestations sont rares et concernent des cuisines de grandes maisons.
Meudon
Mixte : forêt, Bellevue, Meudon-la-Forêt · Deux cas. Deux Meudon : les maisons de Bellevue et de la forêt avec leurs blattes des bois, et les grands ensembles de Meudon-la-Forêt avec leurs colonnes. On ne traite pas pareil.
Montrouge
Collectif dense · Colonne d’immeuble. Ville dense, continuité de Paris 14e, immeubles anciens et résidences des années 70. Colonies de cuisine et de gaine, restaurants du centre.
Nanterre
Grands ensembles + Préfecture + La Défense · Colonne de tour. Préfecture du département : cités des années 60-70 au Parc et au Chemin-de-l’Île, tours de bureaux côté Défense, université. Colonnes de tour, restaurants universitaires et d’entreprise.
Neuilly-sur-Seine
Haussmannien et années 30 · Cuisine refaite, conduit oublié. Immeubles de standing aux cuisines refaites plusieurs fois : cheminées condamnées derrière les fours, faux plafonds, gaines carrelées. Les colonies vivent dans ces vides ; on traite aux sorties, et on fournit un rapport discret.
Le Plessis-Robinson
Résidences récentes · Carton de déménagement. Ville reconstruite dans les années 90-2000 : immeubles récents où les cafards arrivent avec un déménagement ou un électroménager d’occasion. Colonies jeunes, traitement rapide.
Puteaux
Tours + collectif · Cuisine de tour. La Défense pour moitié : restaurants d’entreprise, offices d’étage, gaines de tour. Dans le vieux Puteaux, cuisines d’immeubles anciens.
Rueil-Malmaison
Pavillons + résidences · Cave et résidence. Deuxième commune par la surface : pavillons, résidences de standing, bord de Seine. Caves de pavillons, colonnes de résidences, blattes orientales près de la Seine.
Saint-Cloud
Collectif de standing + maisons · Restaurant du centre. Coteau résidentiel et centre commerçant : cuisines de restaurants et colonies dans les immeubles de standing aux cuisines refaites.
Sceaux
Maisons + petit collectif · Cuisine refaite. Ville résidentielle : cuisines de maisons et de petits immeubles, souvent refaites, avec des vides derrière les encastrés. Blattes des bois côté parc en été.
Sèvres
Mixte Seine et coteau · Blatte orientale et des bois. Bord de Seine avec ses blattes orientales en cave, coteau boisé avec ses blattes des bois. Au téléphone, une photo tranche.
Suresnes
Collectif dense + Cité-jardins · Colonne d’immeuble. Cité-jardins et immeubles des années 30, résidences récentes. Colonies de cuisine et de gaine dans les immeubles anciens.
Vanves
Petit collectif · Cuisine de petit immeuble. Petits immeubles anciens et résidences : colonies en cuisine, parfois en local poubelles. Continuité de Paris 15e.
Vaucresson
Grandes maisons · Blatte des bois. Résidentiel boisé : blattes des bois en été, sur photo. Les vraies colonies sont rares.
Ville-d’Avray
Maisons en lisière de forêt · Blatte des bois vs germanique. Lisière de Fausses-Reposes : la question qu’on tranche au téléphone est blatte des bois (on ne vient pas) ou blatte germanique (on vient). Une photo suffit.
Villeneuve-la-Garenne
Grands ensembles · Colonne de tour. Grands ensembles des années 60-70 en bord de Seine : colonnes de tour, blattes orientales en cave. On travaille par colonne avec les bailleurs.
Ce qu’on nous demande au téléphone, dans le 92, avant de dire oui
Vous venez vraiment sous 2 h à Antony ou à Rueil, pas seulement à Boulogne ?
Oui. Les techniciens tournent dans le département toute la journée, pas depuis un dépôt parisien. Antony, Rueil, Villeneuve-la-Garenne ou Marnes-la-Coquette sont au même délai que Levallois. Vous recevez le prénom du technicien et son heure par SMS, puis un message quand il est à dix minutes.
Je vais encore en voir après votre passage ?
Oui, pendant 5 à 10 jours, et c’est bon signe : le gel agit après ingestion, et les cafards qui sortent sont ceux qui ont mangé et qui vont mourir. Le pic est souvent au troisième ou quatrième jour. S’il reste une activité normale au bout de deux semaines, appelez avant même le contrôle de J+21 : on avance le passage.
Je suis dans une tour, le bailleur dit que c’est à moi de traiter. C’est vrai ?
Si la colonie est dans votre cuisine, oui. Si elle est dans la gaine ou la colonne, non : les parties communes sont de la responsabilité du bailleur, et un traitement de logement seul ne tiendra pas. Faites faire le diagnostic : notre rapport dit où est l’abri, avec photos, et c’est lui que vous transmettez au bailleur. La plupart des bailleurs du 92 commandent le traitement de colonne dès qu’ils ont ce document.
Est-ce que je dois vider les placards ou sortir de chez moi ?
Non. Le gel se pose en points discrets à l’intérieur des charnières, sous les plans de travail et derrière les appareils ; il n’est pas en contact avec la vaisselle ni la nourriture. Vous restez pendant le passage, vous cuisinez le soir même. La seule consigne : ne nettoyez pas les points de gel pendant trois semaines, et ne pulvérisez aucun insecticide, qui les rendrait répulsifs.
Est-ce dangereux pour mon chat, mon chien, mon bébé ?
Le gel est posé hors de portée, en points de la taille d’un grain de riz, sans vapeur ni résidu dans l’air. On ne demande pas d’éloigner les animaux ni les enfants. Les aquariums n’ont pas besoin d’être couverts, contrairement à une pulvérisation.
J’ai un pavillon, les cafards sont dans la cuisine. Pourquoi vous voulez voir la cave ?
Parce que dans un pavillon des années 20 à 50, l’abri est presque toujours au sous-sol, près de la chaudière ou du ballon d’eau chaude, et que la cuisine n’est que la sortie de nuit. Traiter la cuisine seule, c’est trois semaines de calme puis un retour. On descend systématiquement, et si la cave communique avec celle du voisin, on vous le dit.
Je suis restaurateur à Boulogne, j’ai un contrôle la semaine prochaine.
On intervient avant l’ouverture ou après le service, et vous recevez le jour même un rapport avec le plan des points de gel, les produits et leurs numéros d’autorisation, et la date du contrôle à J+21. C’est le document que les services d’hygiène demandent. Un contrat mensuel à 69 € assure ensuite le suivi et tient votre registre à jour.
C’est un gros cafard noir dans la cave, lent. C’est pareil ?
Non, c’est une blatte orientale, et elle ne vient pas de votre cuisine : elle remonte des réseaux et des caves humides, surtout près de la Seine. On traite le sous-sol, les siphons à sec et les points de remontée, pas votre frigo. C’est un traitement de parties communes, à faire remonter au syndic ou au propriétaire, avec notre rapport.
Un gros cafard brun, qui vole, près de la fenêtre en été ?
Blatte des bois, très fréquente à Ville-d’Avray, Meudon, Chaville, Garches, Vaucresson et partout en lisière de forêt. Elle entre attirée par la lumière, ne s’installe pas, ne pond pas chez vous. Envoyez une photo : si c’est elle, on vous le dit et on ne se déplace pas.
Pourquoi 139 € chez vous et « 69 € » dans certaines annonces ?
Parce que 69 € est en général le prix d’un déplacement et d’une pulvérisation en un passage, sans gel, sans contrôle à J+21 et souvent sans garantie écrite ; les œufs dans les oothèques survivent, et le second passage est facturé. Nos 139 € comprennent les deux passages, le gel professionnel, le rapport et la garantie 3 mois. Sur deux mois, c’est presque toujours le prix le plus bas.
Que couvre la garantie de 3 mois dans un immeuble ?
La réapparition de cafards vivants dans le périmètre traité, dans les 90 jours suivant le second passage : retour, inspection et retraitement sans frais. Elle ne couvre pas une réintroduction depuis une colonne non traitée quand le rapport l’avait signalée. C’est pour ça qu’on vous dit au téléphone, dès le premier appel, si votre cas relève d’un traitement de colonne : vous décidez en sachant.
Vous faites aussi la dératisation ? J’ai les deux.
C’est notre premier métier. Rats et cafards partagent souvent les mêmes caves, les mêmes locaux poubelles et les mêmes gaines ; on traite les deux dans la même venue, avec un seul rapport. Dans le 92, Asnières et Bagneux ont leur page dératisation ; le reste du département est couvert au même délai.
Appelez, on vous dit le prix et l’heure. Les cafards, on s’en occupe.
Un technicien certifié dans votre commune sous 2 h, gel appât sans évacuation, second passage à J+21 et garantie 3 mois écrite. Si c’est une blatte des bois ou un cas de colonne, on vous le dit au téléphone.
Dératisation Rapide Paris · 12 rue des Récollets, 75010 Paris · Certibiocide n° 050818 · 5,0/5 sur 291 avis Google