Dératisation à Bourg-la-Reine (92340) : un technicien sous 2 h, accès refermés, garantie 30 jours écrite
On vous dit le prix et l’heure au téléphone, dès 149 €. Un technicien certifié arrive sous 2 h, identifie l’espèce, pose des postes fermés à clé, rebouche les accès et revient contrôler. Ici, la première question n’est pas votre quartier : c’est de quel côté de la limite d’emprise vous avez trouvé quelque chose. Le domaine public et les talus du RER sont traités deux fois par an par d’autres. Votre sol, lui, n’est traité que si on vient.
Ce qu’on vous dit en 5 minutes au téléphone
Ce que vous avez vu ou entendu, où exactement, et depuis quand. Vous raccrochez avec quatre réponses :
- 1Rat ou souris, et si la trace est sur votre sol ou sur une emprise
- 2Votre palier exact — 149, 179 ou 209 € — confirmé par SMS
- 3L’heure d’arrivée, ce soir ou ce week-end, sans majoration
- 4Le geste à ne pas faire d’ici là, et il y en a toujours un
🚨 Vous venez de trouver un trou de terrier au fond du jardin ? Ne le rebouchez pas tout de suite : un terrier fermé avant traitement est recreusé deux mètres plus loin dans la nuit, et vous perdez le seul repère exploitable.
Appeler maintenantUne maison du Petit Chambord en coupe : douze ouvertures, huit laissent entrer un rongeur
C’est le bâti réginaburgien le plus courant au sud et à l’est : une maison de lotissement sur vide sanitaire, un fond de parcelle qui butte sur un mur de soutènement, un abri posé sur plots, un sol de maraîchers percé d’anciens puits. Huit des douze repères sont de vrais accès qu’on referme à chaque intervention ; quatre sont des fausses pistes. Cliquez et comptez.
Cliquez un numéro
Douze ouvertures que nos techniciens relèvent vraiment sur ce bâti. Corail : on la referme, c’est dans le prix. Vert : on n’y touche pas, et on dit pourquoi.
Vingt et un mille habitants sur un kilomètre carré et demi, coupés en deux par une tranchée
Bourg-la-Reine tient 21 000 habitants sur 1,87 km², soit environ 11 240 habitants au kilomètre carré, entre 43 et 77 mètres d’altitude, et se répartit en huit secteurs statistiques dont le Clos du Luxembourg et le centre-ville, les Bas-Coquarts, le Port-Galand, la Faïencerie–Clos Saint-Cyr, le Pavé de l’Haÿ et le Petit Chambord. Ce découpage ne nous sert presque à rien. Ce qui commande le traitement ici, c’est une limite de propriété et non un quartier : d’un côté le sol public et ferroviaire, traité deux fois par an sans que vous le demandiez ; de l’autre votre jardin, votre cave, votre vide sanitaire, que personne ne regarde si vous n’appelez pas.
Deux campagnes par an sur le domaine public, zéro sur le vôtre
La Ville organise deux campagnes annuelles, au printemps et à l’automne, avec Vallée Sud – Grand Paris, le gestionnaire du réseau d’eau et la RATP. L’ordre des opérations est toujours le même : inspection des regards d’assainissement, puis actions curatives dans les espaces verts, les jardins publics et les emprises ferroviaires, talus du RER compris. Sur le domaine privé, le Règlement sanitaire départemental des Hauts-de-Seine, articles 119 et 120, met la charge sur le propriétaire ou le syndic. Ce calendrier a une conséquence directe : une colonie dérangée dans un réseau cherche immédiatement un autre gîte, et le plus proche est souvent une cave ou un fond de parcelle. Un épisode qui démarre deux à trois semaines après une campagne n’est pas un épisode né chez vous : c’est un report. On le date, on l’écrit dans le rapport, et ça change qui doit payer.
Le Y du RER B coupe la ville sur toute sa longueur
La gare de Bourg-la-Reine a une forme en Y : les branches de Robinson et de Saint-Rémy-lès-Chevreuse se séparent juste au nord, au-dessus d’un saut-de-mouton construit dans les années 1930 par la compagnie du métropolitain, quand la vieille ligne de Sceaux a été refaite et électrifiée — l’électrification est achevée en 1937. La ligne est tantôt en déblai, dans la tranchée qui descend vers Arcueil-Cachan, tantôt au-dessus de la rue, comme au pont de la rue de Fontenay dont l’étanchéité est reprise pendant les fenêtres de travaux de week-end de 2026, avec renouvellement du ballast. Résultat : le sol réginaburgien n’est pas continu. Deux pavillons séparés de 80 mètres mais situés de part et d’autre de la voie sont deux dossiers distincts, avec deux origines ; deux adresses à 300 mètres sur la même rive n’en font qu’un. On ne mesure donc pas une distance, on compte des franchissements.
Un sol de faïenciers et d’horticulteurs, percé de puits et de fosses
La commune a compté jusqu’à sept faïenceries au XIXᵉ siècle — Laurin relance les faïences artistiques à partir de 1856, Dalpayrat s’installe en 1890 et cesse en 1906 — puis des pépiniéristes et des rosiéristes dès le début du XXᵉ siècle, attirés par la qualité des terres. Les lotissements qui les ont remplacés ont hérité de tout ça : un sol remué sur un mètre et plus, des puits d’arrosage rebouchés à la pierre sèche, d’anciennes fosses comblées, des vides sanitaires ventilés par des soupiraux sans grille. Un rat brun creuse là où la terre cède, et elle cède partout au sud et à l’est. C’est pour ça qu’ici on ouvre le fond de parcelle avant la cuisine : dans neuf pavillons sur dix, le gîte est dehors et la cuisine n’est qu’une étape du trajet.
La halle, la RD 920 et le chantier de 2026
La RD 920, l’ancienne RN 20 posée sur un tracé romain, traverse la commune en biais et porte l’essentiel du commerce. La halle du boulevard du Maréchal-Joffre tient les mercredis et les samedis matin de 8 h à 13 h avec environ 120 commerçants, et une dizaine le dimanche pour le bio : deux matins de ressource au sol par semaine, à cent mètres des immeubles de la gare. En 2026 s’ajoutent des chantiers qui rouvrent le sol : la place Condorcet puis le boulevard Carnot entre l’avenue du Général-Leclerc et la rue Le Bouvier, une maison de santé livrée au premier trimestre, la réhabilitation énergétique de 83 logements en trois bâtiments avenue Aristide-Briand, terminée en janvier. Un échafaudage et une isolation neuve, c’est une façade rendue grimpable et dix passages rebouchés à la mousse. On demande donc les travaux avant le quartier.
De quel côté de la tranchée : posez la trace, comptez les franchissements, le verdict suit
Un rongeur ne traverse pas une tranchée ferroviaire au milieu des voies : il passe par un ouvrage, ou il ne passe pas. Dites de quel côté est ce que vous avez vu, puis notez l’état des six franchissements. L’outil n’applique aucun coefficient : il compte, et il admet de ne pas trancher.
Verdict
Un seul dossierIl existe au moins un chemin au sol entre les deux rives : le tablier d’un pont de rue. Les deux adresses relèvent du même foyer, et on les relève le même jour, dans la même tournée, avec le même rapport.
- Relevé des deux rives dans le même passage
- Obturation du franchissement côté privé
- Chaque adresse paie son palier, aucune le déplacement
Du coup de fil au retrait des appâts, ce que le technicien fait dans l’ordre
Cinq étapes, toujours les mêmes, aucune facturée à part. Celle qui compte le plus ici est la deuxième : on commence par l’extérieur et par le bas, pas par la pièce où vous avez vu la trace.
Au téléphone
Trois questions : ce que vous avez vu, de quel côté de la limite, et si un chantier ou une campagne a eu lieu dans le mois. On annonce l’espèce probable, le palier et le créneau. Confirmation par SMS.
Relevé par l’extérieur
Fond de parcelle, pied de mur de soutènement, abri, regards, soupiraux, vide sanitaire, puis seulement la cuisine. Chaque passage est photographié avant d’être touché.
Postes et obturation
Postes fermés à clé, fixés, posés sur les trajets relevés. Laine d’acier et mortier dans les passages de canalisation, grille inox maille 6 mm sur les soupiraux et les regards.
Contrôle à J+7
Lecture poste par poste. On renforce là où ça consomme, on retire là où rien ne bouge, et si la consommation ne baisse pas, on cherche le franchissement qu’on a manqué.
Retrait et rapport
Appâts non consommés retirés, photos avant et après, numéros d’AMM, et les 30 jours de garantie qui courent à partir de ce passage, pas du premier.
Un fond de jardin sur talus, une petite copropriété sans gardien, une réserve de la halle
Trois dossiers racontés sans arrondir : ce qu’on a relevé, ce qu’on a refermé, ce que ça a coûté. Types de lieux, jamais de rue ni de nom.
Le terrier était contre le mur, la trace dans le garage
Crottes de 16 mm dans le garage en octobre, deux semaines après la campagne d’automne. Relevé extérieur : une galerie ouverte au pied du mur de soutènement, un ancien puits d’arrosage rebouché à la pierre sèche et affaissé, un soupirail de vide sanitaire sans grille. Postes au terrier, dans le vide sanitaire et au garage, bas de porte basculante équipé, soupirail grillé, puits comblé sur nos indications. Au contrôle, seul le poste du terrier avait servi.
Personne ne détenait la clé de la cave depuis deux ans
Deux copropriétaires signalent des bruits au-dessus du plafond du hall. Pas de gardien, et une cave commune ouverte une fois l’an. Relevé : passage de canalisation jamais rebouché entre la cave et l’ancien local à bacs, porte de cave sans bas de porte. Postes dans les deux volumes, passages garnis à la laine d’acier et au mortier, bavette posée. Un second point est apparu au contrôle derrière la gaine des compteurs : facturé 49 €, photographié au rapport.
Deux matins de marché, et une réserve ouverte sur la cour
Souris en réserve un jeudi, lendemain de marché. Relevé avant l’ouverture : seuil de porte de cour usé, siphon de sol sans grille, cartons posés à même le quai de livraison. Postes de petit calibre en réserve, en cuisine et au point de livraison, obturation du seuil et du siphon, plan remis le jour même pour le registre. Passage mensuel depuis, toujours hors service.
Douze mois réginaburgiens : cliquez un mois, l’erreur du mois s’affiche
La hauteur des barres suit le cycle général de l’espèce : reproduction au printemps, bascule vers l’intérieur aux premières nuits fraîches. Ce n’est pas un chiffre réginaburgien, et nous n’en publions aucun. Ce qui est local, c’est ce qui se passe dans la ville ce mois-là.
Cycle général de l’espèce, pas une statistique communale. Cliquez une barre.
Octobre · la campagne d’automne et la bascule vers l’intérieur
Notre mois le plus chargé dans le sud du 92. La campagne d’automne passe sur les regards, les espaces verts et les talus, et les premières nuits fraîches poussent tout le monde vers les volumes chauffés au même moment. Les appels arrivent par grappes dans une même rue, puis cessent net quand on a refermé le franchissement commun.
Acheter du raticide en vrac et le poser derrière le réfrigérateur. L’animal l’emporte, meurt dans une cloison, et il reste trois semaines d’odeur plus le vrai travail à faire.
Le montant s’affiche après quatre questions, et personne ne le révise ensuite
Le palier dépend de la surface et du type de lieu. Pas du nombre de rongeurs, pas de l’heure, pas de votre rue. L’obturation et le passage de contrôle sont dedans. Les deux seuls suppléments possibles sont écrits plus bas.
Votre situation
Votre palier, tout compris
149 €- Relevé extérieur avant intérieur, et identification de l’espèce
- Postes d’appâts fermés à clé et fixés
- Obturation des accès relevés
- Passage de contrôle et retrait des appâts
- Rapport photo le jour même, garantie 30 jours écrite
Sept montants, puis exactement deux cas où la facture peut bouger
Ces montants valent partout, y compris le soir, le week-end et les jours fériés, sans majoration de déplacement.
| Logements | |
| Studio, T1 — moins de 40 m²Relevé, postes, obturation, rapport, contrôle | 149 € |
| T2, T3 — 40 à 80 m²Même contenu, davantage de passages à couvrir | 179 € |
| T4 ou maison — 80 à 120 m²Vide sanitaire, cave, garage et fond de parcelle compris | 209 € |
| Au-delà de 120 m²Devis écrit après une visite gratuite | Devis |
| Copropriétés et professionnels | |
| Copropriété, résidencePar bâtiment : cave, local à bacs, gaines, abords | 249 € |
| Commerce alimentaire, restaurantContrat mensuel avec visite, rapport et registre tenu | 79 €/mois |
| Bureaux et locaux d’entrepriseJusqu’à 200 m², hors horaires d’ouverture | 199 € |
| Ce qui peut s’ajouter, et rien d’autre | |
| Accès supplémentaire découvert au contrôleObturation en plus, photographiée au rapport | + 49 € |
| Troisième passage après la garantieRéintroduction par un ouvrage ou un chantier nouveau | 59 € |
Règlement sanitaire départemental : qui doit payer quoi, et sur quel sol
Les articles 119 et 120 du Règlement sanitaire départemental des Hauts-de-Seine mettent la dératisation d’un sol privé à la charge de celui qui le détient. Reste à savoir où commence votre sol : notre rapport est fait pour l’écrire.
Vous louez
Une souris installée dans votre logement est le plus souvent à votre charge. Un rat venu de la cave, du local à bacs, de la gaine ou des abords de la résidence relève du propriétaire ou du bailleur, qui vous doit un logement sain. Notre rapport nomme le volume d’origine, photos à l’appui, et c’est ce document que vous transmettez. Le partage détaillé est ici.
Petite copropriété
Dans une copropriété sans gardien — le cas le plus fréquent ici — personne ne constate rien entre deux assemblées. Cave, local à bacs, gaines et abords sont des parties communes : charge de copropriété, et le syndic peut commander au titre de la salubrité sans attendre un vote. Ce que la réglementation impose, et le guide pour les syndics.
Commerçant
Votre local est à votre charge et la prestation est déductible. Si l’origine est un ouvrage public ou un chantier voisin, le rapport l’atteste et vous couvre face au bailleur comme lors d’un contrôle d’hygiène. Un contrat mensuel tient le registre à jour. Ce qu’on fait en restaurant.
Un couple en février, combien en août ? Faites glisser, puis choisissez
Point de départ : un couple de rats bruns dans une galerie de fond de parcelle, au pied d’un mur de soutènement. Une femelle a sa première portée vers trois mois, puis une par mois. Le compte tenu ici intègre une mortalité réaliste, loin des chiffres d’affiche.
Dix réponses données de part et d’autre de la tranchée, avant de venir
La ville dératise deux fois par an : pourquoi devrais-je payer quelqu’un ?
Parce que ces opérations portent sur ce qui n’est pas à vous. Les équipes partent des regards d’assainissement et traitent les espaces verts publics, les jardins de la ville et les emprises ferroviaires. Votre jardin, votre cave et votre vide sanitaire n’en font pas partie, et le règlement départemental vous en laisse la charge. En pratique, les deux se complètent : le réseau d’un côté, le privé de l’autre.
J’ai vu un rat dans le talus du RER, pas chez moi. Vous intervenez ?
Non : un talus ferroviaire appartient à son exploitant, qui le fait traiter, et vous l’apprendrez pendant l’appel. Ce que nous pouvons faire, c’est contrôler et refermer les ouvrages par lesquels ce talus communique avec votre terrain : drain de mur, fourreau, regard.
Mon voisin d’en face a le même problème, mais la voie passe entre nous.
Ce sont probablement deux foyers séparés, et c’est une bonne nouvelle : chacun traite chez lui, personne n’attend l’autre. Le relevé des ouvrages le vérifie. S’il existe un passage continu, les deux adresses passent dans la même tournée.
Rat ou souris, comment trancher sans l’avoir vu ?
Par la crotte et par le bruit. En dessous de 8 mm, pointue aux deux bouts, éparpillée : souris. Au-delà de 13 mm, arrondie, regroupée près d’un point d’eau : rat brun. Une souris gratte dans les cloisons ; un rat court lourdement et déplace des choses. Deux questions suffisent par téléphone, le relevé confirme sur place.
Vos appâts sont-ils un risque pour un chien ou un enfant ?
Les postes sont verrouillés, vissés ou lestés, et le bloc d’appât est maintenu à l’intérieur sur une tige : rien n’est accessible de l’extérieur. C’est ce qui sépare notre travail du sachet vendu en jardinerie. Nous montrons chaque emplacement, nous reprenons les postes au contrôle, et le rapport liste les produits avec leur autorisation.
On vient de refaire l’isolation extérieure de mon immeuble. C’est lié ?
Souvent, oui. Un chantier d’isolation apporte un échafaudage pendant des mois, des réservations ouvertes autour des descentes, et des rebouchages à la mousse expansive qu’un rongeur traverse en une nuit. Nous demandons toujours si des travaux ont eu lieu dans l’année, et nous reprenons les points concernés au mortier.
Je suis commerçant près de la halle et j’ai un contrôle bientôt.
Nous passons avant l’ouverture ou après la fermeture, sans rien faire fermer, et vous recevez le jour même le plan des postes, les produits et leurs numéros d’autorisation, avec la date. C’est la pièce que les services d’hygiène réclament. Un contrat mensuel à 79 € prend ensuite le registre en charge.
Faut-il que je vide mon composteur ?
Pas forcément : fermé, surélevé et retourné régulièrement, il n’attire pas grand-chose. Ce qui attire, c’est le restant de repas posé dessus, le sac au pied du bac et les graines laissées au sol pour les oiseaux — que la ville demande d’ailleurs d’arrêter. Nous vous disons quoi corriger, et un conseil ne se facture pas.
Combien de temps avant que ça cesse ?
La première consommation se fait dès la nuit suivante et les premiers individus meurent en trois à cinq jours, en général dans leur galerie. Le passage de J+7 dit où en est la colonie poste par poste ; l’activité s’arrête le plus souvent en une à deux semaines. Si les postes consomment encore à J+14, nous renforçons.
Que couvre exactement la garantie de 30 jours ?
Le retour de rongeurs dans le périmètre traité pendant les 30 jours qui suivent le passage de contrôle : nouvelle visite, relevé et retraitement sans frais, retrait d’un cadavre compris. Elle ne couvre pas un ouvrage nouvellement ouvert par un chantier, ni une parcelle voisine que le rapport avait signalée. Le passage suivant est alors à 59 €.
Nous passons la limite communale sans supplément. Les communes en corail ont déjà leur page.
Dites-nous de quel côté de la limite vous avez vu quelque chose
On vous donne l’espèce probable, le palier et l’heure pendant l’appel. Technicien certifié sous 2 h, postes fermés à clé, accès refermés, contrôle compris, garantie 30 jours écrite. Et si le gîte n’est pas chez vous, on vous le dit avant de venir.
Dératisation Rapide Paris · 12 rue des Récollets, 75010 Paris · Certibiocide n° 050818 · 5,0/5 sur 291 avis Google