Dératisation à Boulogne-Billancourt (92100) : technicien sous 2 h, accès refermés, garantie 30 jours écrite
Le prix et l’heure d’arrivée vous sont donnés au téléphone, réponse en moins de quinze minutes. Le technicien identifie l’espèce, pose des postes d’appâts sécurisés et fixés, referme les passages, puis revient contrôler et retirer les appâts. Dès 149 €, contrôle compris. Ici, 65 000 appartements pour 1 500 maisons : on ne cherche pas un terrier dans un jardin, on cherche quel volume partagé nourrit la colonie — et il n’est pas au même endroit au Trapèze et dans un immeuble de 1932.
Ce qu’on vous dit en 5 minutes au téléphone
Votre quartier, ce que vous avez vu ou entendu, l’âge du bâtiment. Vous raccrochez avec :
- 1Rat ou souris, et le niveau où la colonie vit probablement : cave voûtée, parking mutualisé, courette, pied de borne
- 2Votre palier exact, 149, 179 ou 209 €, confirmé par SMS avant la venue
- 3L’heure d’arrivée du technicien, ce soir si vous le demandez
- 4Ce qu’il ne faut surtout pas faire d’ici là, et pourquoi
🚨 Des crottes au pied d’une borne, un grattement dans la gaine cette nuit ? Ne versez pas de raticide en vrac dans un parking mutualisé ou une cave commune : un chien de l’immeuble le trouve avant le rat, et vous effacez la seule trace qui nous dit d’où il vient.
Appeler maintenantDeux Boulogne, deux bas d’immeuble : réglez votre adresse, la colonie change de niveau
Un immeuble de rapport de 1932 et un macro-lot du Trapèze livré en 2014 n’ont rien en bas qui se ressemble : l’un a une cave voûtée et une courette, l’autre un parking partagé par tout l’îlot et des bornes de collecte enterrées. Choisissez votre type d’adresse, puis l’endroit où vous avez vu la trace. La pile se construit du sol naturel vers le haut, et la règle s’applique devant vous.
C’est le niveau le plus bas de votre adresse qui réunit à la fois de quoi manger et de quoi se cacher. La trace, vous la voyez plus haut : on traite les deux, plus ce qu’il y a entre.
Douze ouvertures sur un immeuble de rapport : huit laissent passer, quatre ne servent à rien
Coupe d’un immeuble boulonnais type des années 1930 : six étages, une courette, une cave voûtée en enfilade et un commerce alimentaire en pied. Un rat brun passe par 2 cm, une souris par 6 mm. Douze ouvertures sont numérotées. Huit sont de vrais passages qu’on referme à chaque intervention, quatre sont des fausses pistes que les copropriétaires font boucher pour rien. Cliquez.
Cliquez un numéro
Les douze repères sont des ouvertures relevées sur nos interventions dans des immeubles boulonnais. En corail : on la referme. En vert : fausse piste, on vous le dit et on ne vous la facture pas.
Huit postes dans un îlot du Trapèze : la consommation vous dit où dort la colonie
Un macro-lot du Trapèze, c’est deux niveaux de parking partagés par tout l’îlot, un cœur d’îlot planté sur dalle, des commerces en pied et des bornes de collecte pneumatique à la place du local à bacs. On y pose huit postes. Ce que fait le technicien au passage de contrôle, c’est lire ces huit barres : elles disent où est la colonie, si elle meurt, et où renforcer. Avancez les relevés.
Huit postes posés, rien de consommé
Chaque barre est la part d’appât mangée dans un poste. Au jour de la pose, tout est à zéro. Avancez au relevé de J+7, puis J+14, puis au contrôle final de J+21.
Soixante-cinq mille appartements, mille cinq cents maisons : ce que ça change ici
Boulogne-Billancourt est la commune la plus peuplée des Hauts-de-Seine : environ 119 000 habitants sur 6,17 km², soit près de 19 300 habitants au kilomètre carré, l’une des densités les plus fortes de France hors Paris. Sur 68 389 logements recensés en 2023, 65 018 sont des appartements et à peine 1 500 des maisons. Et à peu près 7 % du parc est vacant, ce qui fait, à l’échelle de la ville, plusieurs milliers de volumes que personne n’ouvre ni ne signale.
Ici, le rongeur n’a pas de jardin : il a un volume partagé
Dans une commune bâtie à 95 % en collectif, la question n’est jamais « où est le terrier ». Elle est : quel volume de cette adresse donne à la fois à manger et un endroit où ne pas être dérangé. Une cave voûtée dont la porte ne joint pas, une courette où les bacs attendent la veille de la collecte, un parking partagé par quatre bâtiments, une réserve de commerce en pied d’immeuble, un appartement vide dont la cuisine garde un siphon sec : ce sont les cinq réponses qu’on rencontre le plus souvent. Conséquence sur le traitement : on ne traite jamais un appartement seul à Boulogne sans avoir ouvert au moins un volume commun le même jour, et on écrit dans le rapport lequel était l’origine. C’est ce document qui dit ensuite qui paie.
Au nord, les années 1930 vont jusqu’au sol
L’apogée de la construction boulonnaise, ce sont les années 1930 : le quartier des Princes concentre à lui seul tous les styles de la décennie, et Parchamp–Albert Kahn comme le Centre-ville sont faits d’immeubles de rapport de cette époque. Ce qui nous intéresse n’est pas la façade, c’est ce qu’il y a dessous : des caves voûtées en enfilade qui courent sous plusieurs cages, des courettes fermées, des gaines de compteurs maçonnées, des commerces en pied avec réserve et trappe de livraison, et à proximité deux marchés qui tournent cinq matinées par semaine, Escudier les mardi, vendredi et dimanche, Billancourt les mercredi et samedi. Conséquence sur le traitement : dans ce bâti, l’inspection commence par la courette et la réserve du rez-de-chaussée, jamais par la cuisine de l’appelant, et l’obturation se fait à la laine d’acier et au mortier, pas à la mousse seule, parce qu’un rat ronge la mousse en une nuit.
Au sud, un quartier entier posé sur les terrains Renault — et pas un local à bacs
Billancourt–Rives de Seine, c’est le Trapèze : 74 hectares d’anciens terrains Renault reconstruits depuis 2005 en macro-lots, environ 11 000 habitants et 10 000 salariés, un parc de Billancourt de 7 hectares conçu pour absorber les fortes pluies, des parkings mutualisés à l’échelle de l’îlot — deux parcs partagés et 600 places dès 2015 — et une collecte pneumatique enterrée : les déchets partent par aspiration, les bornes sont accessibles 24 heures sur 24, et il n’y a donc pas de local à bacs à traiter. Conséquence sur le traitement : la ressource n’est plus un bac dans un local, c’est le pied de borne et ce que les gens y posent à côté quand la borne est pleine, plus les deux niveaux de parking. On traite à l’échelle de l’îlot, avec l’association syndicale ou le gestionnaire du parking, et un logement seul ne sert à rien.
Et en 2026, le sous-sol du sud est ouvert
Trois chantiers travaillent en même temps au bas de la ville. La gare Pont de Sèvres de la ligne 15 Sud, creusée au pied de l’île Seguin, dont la mise en service est désormais annoncée pour l’automne 2027. L’île Seguin elle-même, où le parc départemental Gauthier-Mougin de 3,5 hectares a ouvert le 31 janvier 2026, avec un hôtel, un cinéma et un centre d’art annoncés pour la fin de l’année. Et les berges, où le département refait la voirie entre Boulogne et Suresnes. Chaque excavation qui ouvre un réseau disperse les rats qui y vivaient dans un rayon de deux à trois cents mètres. Conséquence sur le traitement : quand l’appel vient de ce secteur et que personne n’avait jamais vu de rongeur, on referme côté chantier, on groupe les interventions par rue pour que chacun paie un palier et pas un déplacement, et le rapport écrit noir sur blanc que l’origine est extérieure à l’immeuble.
Ce qui se passe entre votre appel et le retrait des appâts
Aucune étape n’est en option et aucune n’est facturée en plus. C’est le même déroulé dans un studio du Centre-ville et dans un îlot entier du Trapèze, seul le nombre de volumes change.
Au téléphone
Deux minutes de questions : l’âge du bâtiment, le volume où vous avez vu la trace, la taille des crottes. On annonce l’espèce probable, le palier et le créneau. Confirmation par SMS.
Inspection
Le technicien part du bas, pas de chez vous : cave, parking, courette, pied de borne, réserve du commerce. Il relève les passages et photographie chacun.
Postes et obturation
Postes sécurisés, fermés à clé, fixés, sur les trajets relevés. Laine d’acier et mortier sur les passages, grille inox maille 6 mm sur les regards et les soupiraux.
Contrôle à J+7
Lecture poste par poste. On renforce là où ça consomme, on retire là où rien ne bouge, on cherche un passage manqué si la consommation ne baisse pas.
Retrait et rapport
Appâts non consommés retirés, photos avant et après, numéros d’AMM, et la garantie de 30 jours qui court à partir de ce passage.
Quatre réponses, un palier affiché : celui que vous entendrez au téléphone
Le palier dépend de la surface et du type de lieu. Il ne dépend ni du nombre de rongeurs, ni de l’heure, ni du quartier : un studio de la rue du Vieux-Pont-de-Sèvres et un studio des Princes sont au même prix. L’obturation et le passage de contrôle sont dedans.
Votre situation
Votre prix, tout compris
149 €- Inspection et identification de l’espèce
- Postes d’appâts sécurisés et fixés
- Obturation des points d’entrée
- Passage de contrôle et retrait des appâts
- Rapport avec photos, garantie 30 jours
Chaque ligne du devis, et les deux seuls suppléments possibles
Prix TTC, déplacement compris dans toute la petite couronne, sans majoration le soir, le week-end ni les jours fériés. Rien d’autre ne peut s’ajouter que les deux lignes du bas, et elles sont photographiées avant d’être facturées.
| Logements | |
| Studio, T1 · moins de 40 m²Inspection, postes, obturation, contrôle, rapport | 149 € |
| T2, T3 · 40 à 80 m²Même contenu, davantage de passages à couvrir | 179 € |
| T4, maison · 80 à 120 m²Cave et garage de l’adresse compris | 209 € |
| Plus de 120 m²Devis écrit après visite gratuite | Devis écrit |
| Immeubles et professionnels | |
| Copropriété, ASL, résidencePar bâtiment : caves, parkings, gaines, courette ou bornes | 249 € |
| Restaurant, commerce alimentaireContrat mensuel : visite, rapport, registre tenu | 79 €/mois |
| Bureaux, locaux d’entrepriseJusqu’à 200 m², hors heures d’ouverture | 199 € |
| Ce qui peut s’ajouter, et rien d’autre | |
| Nouveau passage découvert au contrôleObturation supplémentaire, photo dans le rapport | + 49 € |
| Troisième passage après la garantieRéintroduction par un chantier ou un local voisin non traité | 59 € |
Note de transparence : nous ne publions aucun chiffre d’infestation par commune, personne n’en détient de fiable. Les éléments de bâti, de logement et de chantier cités sur cette page viennent de sources publiques (INSEE 92012, Société des grands projets, label ÉcoQuartier, ville et office de tourisme) et sont donnés en ordres de grandeur. Le détail des montants est sur notre page prix, et un devis écrit peut être demandé avant toute venue.
Trois métiers boulonnais qui nous appellent, et le papier qu’ils réclament
Syndics, ASL de macro-lot, bailleurs
Copropriétés d’avant-guerre du Centre et des Princes, associations syndicales du Trapèze, résidences du Pont-de-Sèvres : ce qui bloque n’est jamais technique, c’est de savoir qui détient le volume d’origine. On fournit un rapport par bâtiment, avec le plan des postes, les photos d’obturation et la mention du volume qui nourrissait la colonie.
- Diagnostic de résidence sous 48 h
- Rapport par bâtiment, registre tenu
- Parkings mutualisés traités d’un seul passage
Restaurants et commerces alimentaires
Rez-de-chaussée du Centre-ville, abords des deux marchés, pieds d’immeuble de l’avenue Jean-Baptiste-Clément et du boulevard Jean-Jaurès : on passe avant l’ouverture ou après la fermeture, postes en réserve, en cuisine et au point de livraison, obturation des arrivées et des siphons. Le rapport du jour, avec plan et numéros d’AMM, est la pièce que demandent les services d’hygiène.
- Passage hors service, zéro fermeture
- Plan des postes pour le registre
- Visite mensuelle et rapport daté
Bureaux et sièges du sud de la ville
République–Pont-du-Jour et Billancourt concentrent des sièges, des studios et des plateaux de bureaux posés sur des parkings profonds, voisins des chantiers des berges. On intervient de nuit ou le week-end, avec plan de prévention, badges et attestations, et un rapport utilisable par le gestionnaire d’immeuble comme par le CSE.
- Nuit et week-end sans majoration
- Plan de prévention et attestations fournis
- Locaux techniques et restaurants d’entreprise
Un îlot, un immeuble de 1931, une maison de ville : ce qu’on a trouvé en bas
Trois appels en dix jours, une seule colonie deux niveaux plus bas
Trois résidents du même îlot, tous au premier étage, signalent des crottes dans la cuisine. Inspection du bas vers le haut : rien dans les logements, deux fourreaux ouverts entre le niveau −2 et la gaine de la cage, et des déchets au sol près d’une borne saturée le week-end. Huit postes dans les deux niveaux de parking et le long de la dalle, quatre fourreaux refermés, collecte supplémentaire demandée au gestionnaire. Au premier contrôle, seuls les deux postes les plus bas avaient servi ; les six autres n’avaient pas bougé d’un gramme.
La réserve du rez-de-chaussée nourrissait six caves
Deux copropriétaires entendent courir au-dessus du faux plafond du hall. La cave voûtée court sous deux cages et communique avec la réserve du commerce par un passage de canalisation jamais rebouché. Postes dans la cave, la réserve et la courette, passage de canalisation garni à la laine d’acier et au mortier, bas de porte du local à bacs équipé d’une bavette. Un deuxième point est apparu au contrôle, derrière la gaine de compteurs : facturé 49 €, photo dans le rapport.
Une souris, pas un rat, et un voisin à prévenir
Grattements la nuit dans la cloison d’une chambre, quelques crottes fines dans un placard, rien d’autre. Crottes de 5 mm, pointues : souris grise, pas de rat. Passage de 8 mm derrière un tuyau de chauffage, le long d’un mur mitoyen. Postes de petit calibre en cuisine et dans la chambre, obturation fine, et visite du voisin avec son accord le même après-midi : même colonie, même passage, des deux côtés du mur. Les deux adresses traitées dans la même tournée.
Cinq étapes pour débloquer un immeuble, et le calendrier qui change du tout au tout
Quand l’origine est dans un volume commun — et à Boulogne c’est le cas la plupart du temps — ce n’est pas vous qui commandez le traitement. Reste à savoir à qui l’adresser et sous quel régime. Choisissez le régime, puis cliquez les étapes : les dates se recalculent.
Étape 1 · le relevé daté, par vous
Photographiez la trace avec la date visible, notez l’heure et le volume exact. Sans ce relevé, un syndic classe l’appel en « nuisance signalée » et il ne se passe rien.
Les dix questions qui reviennent à chaque appel boulonnais
Vous venez vraiment sous 2 h à Boulogne-Billancourt ?
Oui, et sans majoration de soirée ou de dimanche. Nos techniciens tournent dans la petite couronne toute la journée ; la ville est à vingt minutes de nos secteurs habituels. Vous recevez par message le prénom du technicien, son heure d’arrivée, puis une alerte quand il est à dix minutes de votre porte.
J’habite le Trapèze, il n’y a pas de local poubelles. D’où viennent les rats ?
Des deux niveaux de parking partagés et des abords des bornes de collecte. L’aspiration enterrée fonctionne très bien quand la borne n’est pas pleine ; quand elle l’est, des sacs restent au sol et c’est largement suffisant pour nourrir une colonie installée plus bas. On traite donc l’îlot, pas un appartement, et on demande souvent une rotation de collecte supplémentaire au gestionnaire.
Les rats sont arrivés depuis le chantier du Pont de Sèvres. Qui est responsable ?
Personne au sens juridique, et c’est justement pour ça que le rapport compte. Nous écrivons la date d’apparition, la distance au chantier et le passage emprunté. Ce document sert à obtenir du syndic une intervention rapide, et parfois une prise en charge auprès de l’aménageur ou de l’assurance. Nous groupons aussi les adresses d’une même rue sur une seule tournée.
Je suis locataire, mon propriétaire dit que c’est à moi.
Tout dépend du volume d’origine, pas de celui où vous avez vu le rongeur. Une souris installée dans votre cloison vous incombe souvent. Des rats venus d’une cave, d’un parking, d’une gaine ou d’une courette relèvent des parties communes, donc du bailleur ou de la copropriété. Notre rapport désigne le volume d’origine avec photos ; le partage des responsabilités est détaillé ici.
Les appâts sont-ils dangereux pour un chien ou un enfant ?
Les postes sont verrouillés, vissés ou lestés, et le bloc d’appât est maintenu à l’intérieur sur une tige : ni une truffe ni une main d’enfant n’y accède. C’est la différence avec un sachet de granulés vidé derrière un meuble. Nous vous indiquons l’emplacement de chaque poste, nous les reprenons au contrôle, et le rapport liste les produits avec leur numéro d’autorisation.
Un rongeur peut-il mourir dans un mur et sentir ?
C’est le risque typique du produit acheté en libre-service et dispersé n’importe où. Avec des postes placés sur les trajets relevés, entre l’abri et la nourriture, l’animal consomme puis regagne son abri, le plus souvent en sous-sol ou dans le réseau. S’il meurt malgré tout dans une gaine, nous venons l’extraire sans frais pendant toute la durée de la garantie.
Mon immeuble date de 1930, la cave est voûtée et continue. C’est un problème ?
C’est surtout une information capitale. Une cave en enfilade sous plusieurs cages signifie qu’un rongeur circule d’un bâtiment à l’autre sans jamais sortir. Traiter une seule cave n’avance à rien : on couvre la totalité du linéaire d’un coup, on cherche les passages de canalisations verticaux, et on vérifie la réserve d’un éventuel commerce en pied, qui est très souvent le garde-manger.
Combien de temps avant que ça s’arrête ?
Les premiers individus consomment dès la nuit suivant la pose et meurent en trois à cinq jours. Au relevé de J+7, la lecture des postes dit où en est la colonie ; l’activité cesse généralement entre le septième et le quatorzième jour. Si des postes consomment encore à J+14, nous renforçons et nous reprenons l’inspection : il reste un passage que nous n’avons pas vu.
Que couvre exactement la garantie de 30 jours ?
Le retour de rongeurs dans le périmètre traité pendant les trente jours qui suivent le passage de contrôle : nous revenons, nous inspectons et nous retraitons sans frais, retrait d’un cadavre inclus. Elle ne couvre pas une réintroduction par un accès neuf créé par un chantier, ni un local voisin que le rapport avait signalé comme non traité. Dans ces deux cas, le passage supplémentaire est à 59 €.
On a aussi des cafards dans la cave. Deux interventions ?
Non, une seule venue et un seul rapport. Caves, parkings, gaines et courettes abritent fréquemment les deux espèces, et le technicien est équipé pour les deux. La page cafards dans les Hauts-de-Seine explique le traitement au gel, qui n’a rien à voir avec un rodenticide.
Appelez : l’espèce, le palier et le créneau, tout de suite
Technicien certifié chez vous sous 2 h, postes sécurisés, passages refermés, contrôle compris et garantie de 30 jours écrite. Si l’origine est dans un volume commun de l’immeuble, on vous le dit dès le téléphone et on vous donne le document qui le prouve.
Dératisation Rapide Paris · 12 rue des Récollets, 75010 Paris · Certibiocide n° 050818 · 5,0/5 sur 291 avis Google