Traitement des cafards en Seine-Saint-Denis (93) : sous 2 h dans les 40 communes, gel sans aérosol, garantie 3 mois écrite
Le 93 est le département où l’on traite le plus de cafards d’Île-de-France : des tours avec gaines continues, des rues de restaurants et de commerces alimentaires, des foyers, des hôtels, des pavillons avec cave. On vous dit le prix et l’heure au téléphone, un technicien certifié arrive sous 2 h, pose du gel appât là où ils passent, revient à J+21. Dès 139 €, second passage compris, vous restez chez vous.
Ce qu’on vous dit en 5 minutes au téléphone
Votre commune, où vous les voyez, à quelle heure, et dans quel type de bâtiment. Vous raccrochez avec :
- 1Le prix de votre logement ou de votre cuisine (139, 189 ou 249 €), confirmé par SMS
- 2L’heure d’arrivée du technicien, ce soir s’il le faut, avant l’ouverture si vous êtes commerçant
- 3Si votre immeuble relève d’un traitement de colonne, et le message à envoyer au bailleur
- 4Ce qu’il ne faut surtout pas faire d’ici là : la bombe insecticide en tête de liste
🚨 Vous en avez vu un en allumant la cuisine ? Ne pulvérisez rien : la bombe envoie la colonie dans la gaine, chez le voisin, et dans votre chambre. La simulation plus bas vous montre exactement ce qui se passe.
Appeler maintenantUne cuisine à 3 h du matin, lumière éteinte : trouvez les douze cachettes avec la lampe
C’est l’inspection que fait le technicien, à la lampe, dans le noir, parce que les cafards ne sortent qu’à ce moment-là. Déplacez la lampe sur la scène avec la souris ou le doigt : chaque cachette trouvée s’ajoute à la liste. Vous verrez pourquoi « derrière le frigo » ne suffit pas.
Commencez par le moteur du frigo
La plupart des gens cherchent sur le plan de travail. Les cafards sont derrière, dessous, dedans : là où il fait chaud, humide et sombre. Chaque cachette éclairée s’affiche ici avec ce qu’on y fait.
Bombe ou gel : regardez ce que devient une colonie de 80 cafards sur six semaines
Même colonie de départ, deux traitements. La courbe rouge est ce que nos clients ont vécu avant de nous appeler ; la verte est ce qu’on fait. La troisième courbe, c’est le voisin.
Pourquoi la Seine-Saint-Denis est le département où l’on traite le plus de cafards, et ce que ça change pour vous
Ce n’est pas une question de propreté, c’est une question de bâti et de densité. Le 93 cumule tout ce qui plaît à la blatte germanique : la plus forte proportion de logements en grands ensembles d’Île-de-France, avec des gaines techniques continues du sous-sol au dernier étage ; des rues entières de restaurants, de boucheries, de primeurs et de boulangeries à Saint-Denis, Aubervilliers, Montreuil, Pantin, Bobigny ; des foyers, des résidences et des hôtels qui tournent ; et un chauffage collectif qui maintient les gaines à 25 °C toute l’année. Résultat : la colonie n’habite presque jamais un seul appartement. Elle habite une colonne, un local poubelles, une cuisine professionnelle, et sort dans votre cuisine la nuit.
Dans une tour, votre cuisine est une sortie, pas un abri
À La Courneuve, Bobigny, Aulnay, Sevran, Clichy-sous-Bois, Épinay, Stains, Saint-Denis, Bondy : des barres et des tours des années 60-70 avec vide-ordures condamnés mais rarement rebouchés, colonnes d’eau, gaines électriques. La colonie vit dans la gaine et sort par le passage des tuyaux dans chaque cuisine de la colonne. Un appartement traité seul est propre trois semaines, puis réalimenté. C’est ce que montre la tour à traiter plus bas, et c’est pour ça qu’on documente le passage de gaine dans chaque rapport et qu’on propose au bailleur un traitement de colonne.
Sous les logements, le commerce alimentaire
Rue de la République à Saint-Denis, avenue de la République à Aubervilliers, rue de Paris à Montreuil, le centre de Pantin ou de Bobigny : un commerce de bouche en rez-de-chaussée produit chaleur, humidité et nourriture seize heures par jour. La colonne de hotte et les descentes d’eaux usées sont l’ascenseur vers les étages. Quand l’étage traite seul, les cafards redescendent ; quand le commerce traite seul sans prévenir, ils montent. On traite les deux dans la même venue dès que c’est possible, avec un rapport par local qui sert au registre sanitaire du commerçant et au syndic de l’immeuble.
Le pavillon et sa cave, de Drancy au Raincy
Drancy, Le Blanc-Mesnil, Villemomble, Le Raincy, Gagny, Neuilly-Plaisance, Rosny, Livry-Gargan : des rues de pavillons des années 20 à 50, souvent mitoyens, avec cave et parfois vide sanitaire. L’abri est au sous-sol près de la chaudière ; la cuisine n’est que la sortie de nuit. On descend toujours, et quand la cave communique avec celle du voisin, on vous le dit.
Ce qu’on fait, et ce qu’on refuse de faire
On pose un gel appât professionnel par points de la taille d’un grain de riz, aux endroits où les cafards circulent : charnières, dessous d’évier, moteur du frigo, passages de tuyaux, arrière du lave-vaisselle, plinthes décollées, passages de gaine. Hors cuisine, un régulateur de croissance empêche les jeunes de se reproduire. Des pièges numérotés nous disent à J+21 ce qu’il reste. Le second passage, compris, relève les pièges et remet du gel là où il a été consommé. Ce qu’on ne fait pas : pulvériser une cuisine en service, fumiger en vous faisant sortir six heures, facturer au m², ou traiter un seul étage quand la colonie est dans la gaine sans vous le dire.
Une tour de dix étages, une colonie dans la gaine : traitez un appartement, puis la colonne, et comparez
Cliquez sur un étage pour le traiter seul, puis avancez de trois semaines. Ensuite, traitez la colonne. C’est la différence entre ce que les locataires paient trois fois et ce que les bailleurs du 93 commandent une fois.
Dix cuisines, une gaine, une colonie
Les points rouges sont les cafards visibles dans chaque cuisine. La gaine, au centre, est l’abri : on ne la voit jamais depuis un appartement. Cliquez sur un étage pour le traiter seul.
Quatre blattes vivent en Seine-Saint-Denis : cliquez sur celle que vous avez vue, on vous dit si on vient
L’espèce décide de l’endroit où on pose le gel, et parfois de ne pas venir du tout. Les silhouettes sont à l’échelle entre elles.
Blatte germanique : 95 % des cuisines du 93
Elle vit en groupe serré derrière le moteur du frigo, sous le lave-vaisselle, dans la gaine. Une femelle porte une oothèque de 30 à 40 œufs toutes les trois à quatre semaines. En voir une le soir, c’est une colonie de plusieurs dizaines ; en voir en journée, c’est plusieurs centaines. C’est le cas standard, et le gel appât est fait pour elle.
Gel dans les pièces d’eau, régulateur hors cuisine, pièges, second passage à J+21. 139 à 249 € selon les pièces touchées.
Quatre questions, votre prix : le même que celui qu’on vous dira au téléphone
Le palier dépend des pièces où les cafards ont été vus et du type de bâtiment, pas de la surface, du nombre de cafards ni de la commune. Il n’y a pas de ligne cachée : ce qui peut s’ajouter est écrit ici.
Votre situation
Votre prix, tout compris
139 €- Gel appât pro, 40 à 80 points
- Pièges de contrôle numérotés
- Second passage à J+21
- Rapport avec photos, garantie 3 mois
- 0 € de majoration soir et week-end
Entrez la date du passage : votre plan de 21 jours, daté, avec ce qui est normal et ce qui ne l’est pas
Vous verrez encore des cafards après le traitement, et c’est prévu : le gel agit après ingestion. Ce plan vous dit quoi faire et quoi ne pas faire, jour par jour, pour ne pas rappeler inquiet le troisième soir.
Ce qu’on fait pour les professionnels de Seine-Saint-Denis
Bailleurs sociaux et résidences
Seine-Saint-Denis Habitat, Plaine Commune Habitat, offices communaux, foyers de travailleurs, résidences étudiantes : on traite par colonne et par cage, avec un bon de commande cadre, des créneaux fixes par résidence, un passage par le gardien pour les logements absents, et un rapport par lot pour la facturation.
- Colonne de 12 lots en une journée
- Rapport par logement et rapport global
- Prix par lot dégressif à partir de 6
Restaurants, boucheries, primeurs, boulangeries
Saint-Denis, Aubervilliers, Montreuil, Pantin, Bobigny, Bagnolet : passage avant l’ouverture, entre les services ou après la fermeture, sans bâcher ni retirer la marchandise. Le gel se pose en cuisine en service. Le rapport avec plan des points et numéros d’AMM sert au registre des nuisibles lors d’un contrôle de la DDPP.
- Passage hors service, 0 fermeture
- Rapport pour le registre sanitaire
- Contrat mensuel, registre tenu
Syndics de copropriété
Parties communes, locaux poubelles, caves, gaines techniques, et logements touchés le même jour. Le devis par lot permet de répartir, le rapport sert de justificatif en conseil syndical. Pas besoin d’AG pour un traitement de salubrité.
- Lot commun : 149 €
- Logements de la colonne : 119 € dès 6
- Rapport par lot, facture répartissable
Hôtels, foyers, résidences de tourisme
Autour du Stade de France, de la Plaine, de Roissy côté Tremblay et Villepinte : une chambre ou une cuisine d’étage ne se traite jamais seule. On contrôle les chambres adjacentes et les offices, en horaires décalés, en tenue discrète, avec un rapport par zone pour l’exploitant.
- Nuit et week-end sans majoration
- Rapport par chambre ou par zone
- Contrat de suivi par établissement
Trois interventions récentes, racontées comme elles se sont passées
Le commerce avait traité, les étages non
Le boucher avait fait traiter sa réserve deux fois par un prestataire ; les trois locataires du dessus voyaient de plus en plus de cafards. Inspection : colonie dans la colonne de hotte et la descente d’eaux usées. Boucherie et trois cuisines traitées le même matin avant l’ouverture, gel dans la colonne à chaque niveau, rapport par local. Contrôle à J+21 : gel consommé au 1er, zéro vivant. Contrat mensuel signé par le commerçant.
Six bombes, trois étages, et une gaine jamais ouverte
Trois locataires de la même colonne nous appellent à une semaine d’intervalle. Le bailleur ouvre les trappes de gaine : colonie sur toute la hauteur autour de l’ancien vide-ordures. Dix cuisines et dix gaines traitées en une journée avec le gardien. Contrôle : deux étages avec consommation de gel, zéro vivant. Plus un appel depuis cinq mois.
Rien en cuisine, tout dans la cave
Appel pour « quelques cafards le soir ». Cuisine propre à l’inspection, mais déjections massives en cave près de la chaudière, et un mur mitoyen avec la cave du voisin. Les deux caves traitées avec l’accord des deux propriétaires, gel sur les passages de canalisations, cuisine en prévention. Un passage, deux rapports.
Locataire, bailleur, syndic, commerçant : à qui revient le prix selon où est la colonie
Vous louez
Colonie dans votre cuisine, arrivée avec vos cartons : à vous. Colonie dans la gaine, la colonne ou les parties communes : au bailleur, qui doit un logement exempt de nuisibles. Notre rapport dit lequel des deux, avec photos, et c’est lui que vous envoyez au bailleur en recommandé.
Copropriété
Gaines, local poubelles, caves et colonne sont des parties communes : charge de copropriété, répartie par tantièmes ou par lot touché. Le syndic peut commander sans AG au titre de la salubrité. Le rapport par lot est le justificatif.
Commerçant
Votre cuisine est à votre charge, et déductible. Si la colonie est partie de chez vous vers les étages, le syndic peut se retourner vers vous ; si elle vient des caves de l’immeuble, c’est l’inverse. Le rapport daté et photographié protège dans les deux sens.
| Logements | |
| Cuisine seuleStudio, T1, ou cafards vus uniquement dans la cuisine | 139 € |
| Cuisine + salle d’eau · T2, T3Deux points d’eau, ou gaine commune entre cuisine et salle de bain | 189 € |
| Logement entier · T4 et plus, pavillonCafards vus hors des pièces d’eau, cave et garage compris | 249 € |
| Immeubles et professionnels | |
| Logement dans un traitement de colonneÀ partir de 6 logements le même jour, bailleur ou syndic | 119 € |
| Lot communCage d’escalier, local poubelles, cave, gaine technique | 149 € |
| Restaurant, commerce de bouchePonctuel, ou contrat mensuel à 69 € avec registre tenu | 249 € |
| Boulangerie, pâtisserieFournil et laboratoire compris, passage avant 5 h ou après fermeture | 219 € |
| Hôtel, foyer, résidenceAprès visite gratuite, rapport par zone | Devis écrit |
| Ce qui peut s’ajouter, et rien d’autre | |
| Pièce ajoutée le jour du passageUne cave, un garage, une chambre non mentionnée au téléphone | + 50 € |
| Troisième passage après la garantieNouvelle introduction, colonne non traitée | 59 € |
Les 40 communes de Seine-Saint-Denis, sous 2 h, au même prix
Nos techniciens tournent dans le 93 toute la journée depuis Paris 10e, à dix minutes de la Porte de la Chapelle. Il n’y a pas de commune « éloignée » : Tremblay et Coubron sont au même délai que Saint-Ouen.
Ce qu’on nous demande au téléphone, dans le 93, avant de dire oui
Je suis dans une tour, le bailleur dit que c’est à moi de traiter. C’est vrai ?
Si la colonie est dans votre cuisine, oui. Si elle est dans la gaine ou la colonne, non : les parties communes sont de la responsabilité du bailleur, et un traitement de logement seul ne tiendra pas, comme le montre la simulation de la tour. Faites faire le diagnostic : notre rapport dit où est l’abri, avec photos. La plupart des bailleurs du 93 commandent le traitement de colonne dès qu’ils ont ce document, parce qu’ils savent que c’est moins cher que dix interventions séparées.
Je vais encore en voir après votre passage ?
Oui, pendant 5 à 10 jours, et c’est bon signe : le gel agit après ingestion, et les cafards qui sortent sont ceux qui ont mangé et qui vont mourir. Le pic est souvent au troisième ou quatrième jour. S’il reste une activité normale au bout de deux semaines, appelez avant même le contrôle de J+21 : on avance le passage. Le plan de 21 jours plus haut vous donne les repères datés.
Est-ce que je dois vider les placards ou sortir de chez moi ?
Non. Le gel se pose en points discrets à l’intérieur des charnières, sous les plans de travail et derrière les appareils ; il n’est pas en contact avec la vaisselle ni la nourriture. Vous restez pendant le passage, vous cuisinez le soir même. La seule consigne : ne nettoyez pas les points de gel pendant trois semaines, et ne pulvérisez aucun insecticide, qui les rendrait répulsifs.
Est-ce dangereux pour mon chat, mon chien, mon bébé ?
Le gel est posé hors de portée, en points de la taille d’un grain de riz, sans vapeur ni résidu dans l’air. On ne demande pas d’éloigner les animaux ni les enfants. Les aquariums n’ont pas besoin d’être couverts, contrairement à une pulvérisation.
Ça vient du restaurant d’en bas. Pourquoi je paierais ?
Parce que la colonie est aussi chez vous et y pond, et qu’un traitement du restaurant seul ne la fera pas redescendre. Mais vous avez raison sur le fond : notre rapport indique la provenance probable, avec photos, et c’est ce qui permet au syndic de demander au commerçant un traitement conjoint, souvent à sa charge. On traite les deux dans la même venue quand c’est possible.
J’ai un pavillon à Drancy, les cafards sont dans la cuisine. Pourquoi vous voulez voir la cave ?
Parce que dans un pavillon des années 20 à 50, l’abri est presque toujours au sous-sol, près de la chaudière ou du ballon d’eau chaude, et que la cuisine n’est que la sortie de nuit. Traiter la cuisine seule, c’est trois semaines de calme puis un retour. On descend systématiquement, et si la cave communique avec celle du voisin, on vous le dit.
Je suis commerçant à Saint-Denis, j’ai un contrôle de la DDPP la semaine prochaine.
On intervient avant l’ouverture ou après la fermeture, et vous recevez le jour même un rapport avec le plan des points de gel, les produits et leurs numéros d’autorisation, et la date du contrôle à J+21. C’est le document que les inspecteurs demandent. Un contrat mensuel à 69 € assure ensuite le suivi et tient votre registre à jour, ce qui compte autant que le traitement lors d’un contrôle.
Un gros cafard noir dans le local poubelles ou la cave, lent. C’est pareil ?
Non, c’est une blatte orientale, et elle ne vient pas de votre cuisine : elle remonte des réseaux et des caves humides, surtout près de la Seine et du canal, d’Épinay à Saint-Ouen et de Pantin à Bobigny. On traite le sous-sol, les siphons à sec et les points de remontée, pas votre frigo. C’est un traitement de parties communes, à faire remonter au syndic ou au bailleur avec notre rapport.
Pourquoi 139 € chez vous et « 69 € » dans certaines annonces ?
Parce que 69 € est en général le prix d’un déplacement et d’une pulvérisation en un passage, sans gel, sans contrôle à J+21 et souvent sans garantie écrite ; les œufs dans les oothèques survivent, et le second passage est facturé. Nos 139 € comprennent les deux passages, le gel professionnel, le rapport et la garantie 3 mois. La simulation bombe contre gel plus haut montre pourquoi.
Que couvre la garantie de 3 mois dans un immeuble ?
La réapparition de cafards vivants dans le périmètre traité, dans les 90 jours suivant le second passage : retour, inspection et retraitement sans frais. Elle ne couvre pas une réintroduction depuis une colonne non traitée quand le rapport l’avait signalée. C’est pour ça qu’on vous dit au téléphone, dès le premier appel, si votre cas relève d’un traitement de colonne : vous décidez en sachant.
Vous faites aussi la dératisation ? J’ai les deux.
C’est notre premier métier. Rats et cafards partagent souvent les mêmes caves, les mêmes locaux poubelles et les mêmes gaines ; on traite les deux dans la même venue, avec un seul rapport. La dératisation en Île-de-France est détaillée sur une page dédiée.
Appelez, on vous dit le prix et l’heure. Les cafards, on s’en occupe.
Un technicien certifié dans votre commune sous 2 h, gel appât sans évacuation, second passage à J+21 et garantie 3 mois écrite. Si c’est une blatte des bois ou un cas de colonne, on vous le dit au téléphone.
Dératisation Rapide Paris · 12 rue des Récollets, 75010 Paris · Certibiocide n° 050818 · 5,0/5 sur 291 avis Google